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±âŸ ÃâÆÇº» - ¸ðµÎ º¸±âÀÚÁÖ ³ª¿À´Â ´Ü¾î ¹× ±¸¹®Acte aime Alceste Almaviva amis amour Anaximandre Andrieux Arlequin assez auteur Barbier de Séville Bartholo beau Beaumarchais bientôt bonheur bourgeois charme chose citoyen c©«ur Collé comédie Comédie-Française comique comte Daiglemont Diderot dit-il dramatique drame écrivain enfants Épiménide esprit Fabre d'Églantine farce Favart femme fille Florian Foire Folle Journée Forlis fortune Fréron gaieté genre gens goût Grimm Harpe heureux homme honnête idées jalousie jamais jeune jour l'art l'auteur l'esprit l'opéra-comique laisse lettres littéraire Louis XVI lui-même maître Mariage de Figaro Marivaux Marquis ment Mercier Mère coupable Molière monde Monsieur morale Nanine ©«uvre Palissot Panard parle passion père personnages peuple Philinte philosophie pièce Piron plaisir Plinville poète politique préface public qu'un Regnard représentation reste Révolution rien rire Rosine Rousseau s'est sage satirique scène Sedaine semble sentiment seul siècle société songe style succès talent Tarare Tartufe teur théâtre Théâtre-Italien tion tragédie trouve valet vaudeville vérité vieux Voltaire Àαâ Àο뱸289 ÆäÀÌÁö - Parce que vous êtes un grand Seigneur, vous vous croyez un grand génie!... • noblesse, fortune, un rang, des places; tout cela rend si., fier! Qu'avez-vous fait pour tant de biens? vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus. Du reste homme assez ordinaire ! tandis que moi, morbleu ! perdu dans la foule obscure, il m'a fallu déployer plus de science et de calculs pour subsister seulement, qu'on n'en a mis depuis cent ans à gouverner toutes les Espagnes ; et vous voulez jouter... 289 ÆäÀÌÁö - Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie !... Noblesse, fortune, un rang, des places, tout cela rend si fier ! \ Qu'avez-vous fait pour tant de biens ? Vous vous êtes p I donné la peine de naître, et rien de plus. 257 ÆäÀÌÁö - ... l'action principale de la comédie? "Ces caractères, dit-on, sont naturels." Ainsi, par cette règle, on occupera bientôt tout l'amphithéâtre d'un laquais qui siffle, d'un malade dans sa garde-robe, d'un homme ivre qui dort ou qui vomit. Y at-il rien de plus naturel! C'est... 267 ÆäÀÌÁö - Me livrant à mon gai caractère, j'ai depuis tenté, dans le Barbier de Séville, de ramener au théâtre l'ancienne et franche gaieté, en l'alliant avec le ton léger de notre plaisanterie actuelle ; mais comme cela même était une espèce de nouveauté, la pièce fut vivement poursuivie. 353 ÆäÀÌÁö - Quel état, mon fils, que celui d'un homme qui, d'un trait de plume, se fait obéir d'un bout de l'univers à l'autre! Son nom, son seing n'a pas besoin, comme la monnaie d'un souverain, que la valeur du métal serve de caution à l'empreinte ; sa personne a tout fait ; il a signé, cela suffit. 299 ÆäÀÌÁö - Non, sous quelque drapeau que le barde se range, La muse sert sa gloire et non ses passions ! Non, je n'ai pas coupé les ailes de cet ange. Pour l'atteler hurlant au char des factions... µµ¼ ¹®ÇåÁ¤º¸ |