´Ù¸¥ »ç¶÷µéÀÇ ÀÇ°ß - ¼Æò ¾²±â¼ÆòÀ» ãÀ» ¼ö ¾ø½À´Ï´Ù. ÀÚÁÖ ³ª¿À´Â ´Ü¾î ¹× ±¸¹®Adieu aimer allez Allons amour attraits befoin billet bonheur bonté briller bruit c'eft charmes Cher Comte chère Julie chofe Clhandre CLIT Clitandre eft coeur confole coquette courroux defirs difcours éclat efpoir efprit Eft-ce eft-il eftime Érafte ÉRASTE êtes fache fans doute favez favoir fecret femme fens fera feroit feule fincère foins fon c©«ur fouvent fuccès goût grace Heureufe J U L I E j'ai jamais L E C O M T l'amour l'efprit lailler LAQUAIS long-tems Lucile m'aimez m'en Madame MARQUIS modefte Monfieur n'eft nièce noirceur O R P H I S oncle orgueil ORPHISE parbleu pefez penfe perfide plaifir plaifirs plaire préfenter PRÉSIDENTE R A S T E R O S E T T raifon remords riant rien Rofette ROSETTE S C E N E s'eft SCENE PREMIERE tantôt tems tendre vais veux voilà yeux Àαâ Àο뱸44 ÆäÀÌÁö - Tromper... c'est un plaisir si doux ! Mais je n'approuve pas le second, entre nous. Clitandre est de ces gens ( il a su m'en convaincre) Qu'il n'est ni glorieux ni facile de vaincre : Des préjugés, des tons qui vous sont inconnus... De la raison enfin; n'attendez rien de plus. 96 ÆäÀÌÁö - M'apporter tristement leurs plaintes réciproques , Me conter leurs chagrins, dont je rirai bien fort, Et m'appeler en tiers pour maudire leur sort : Je les attends; surtout cet orgueilleux Clitandre Qui veut me corriger, dit-il, qui veut m'apprendre A devenir aimable. Ah ! mon oncle , tout doux ! Oui , je le deviendrai. . . pour un autre que vous ! Vous verrez clair alors dans votre âme inquiète ; Et, pour votre tourment, je veux être parfaite. ROSETTE. Ah ! je vous reconnais. JULIE. Je ris de... 84 ÆäÀÌÁö - Je pourrois, triomphant de cette horreur extrême, Vous donner un travers en dépit de vous-même. Adieu. Pour tout ce jour je vous donne la paix ; Mais, Julie, à ce soir, ou brouillés pour jamais. 47 ÆäÀÌÁö - Si j'aimais , ma fierté te mettrait à pis faire : Tu ne plairas jamais à qui je pourrai plaire. JULIE. Ah ! vous me défiez ? je ne réponds de rien. Adieu. N'oubliez pas au moins cet entretien. ( Elle tort. 105 ÆäÀÌÁö - J'en reçois les honneurs, je l'attends bonnement ; Et lui seul est admis dans votre appartement? Vous vous en emparez , sans le dire à personne? Et frauduleusement, tandis qu'on me le donne , Vous attirez à vous ses soins et son amour : Mais c'est là proprement ce qui s'appelle un tour. 73 ÆäÀÌÁö - Fort bien ! sur votre c©«ur je n'avois qu'à compter ! JULIE. Vous prenez grand plaisir à m'impatienter. CLITANDRE. Moi ?... Vous vous amusez ; j'en prends ma part. JULIE. Courage! Vous m'indignez, au moins !... Votre air, votre langage , Tout conspire , monsieur, je vous le dis tout net , ( minaudant. ) A vous faire haïr... en dépit qu'on en ait. 20 ÆäÀÌÁö - Il vaut mieux l'imiter que lui faire querelle. Cours chez Lucile; un mot va te rendre innocent. Ton amour pour Julie, éteint presque en naissant, Est encore ignoré de cette fille aimable; Ce secret révélé te rendroit plus coupable. Va : je l'ai disposée à te bien recevoir. 95 ÆäÀÌÁö - D'où naît tout ce trouble en votre ame? JULIE. De cent sujets divers, tous faits pour m'accabler: J'ai le c©«ur oppressé... je ne saurois parler. ROSETTE. Ne plus parler... Ceci redouble mes alarmes! JULIE. Le dépit, peu s'en faut, me fait verser des larmes. Ce Clitandre... ROSETTE. Il a tort. JULIE. Oui, tort, certainement. Je ne méritois pas de lui ce traitement. . . ROSETTE. Eh ! que vous at-il fait? 101 ÆäÀÌÁö - Mon intérêt, monsieur ! qui vous en a chargé? CLITANDRE. Mon c©«ur, que ce matin vous avez exigé. De plus d'un sentiment croyez qu'il est capable. L'amour, vous le voyez, l'auroit rendu coupable; Dans votre emportement vous l'auriez foudroyé: Mais ce fracas ne peut étonner l'amitié ; La mienne désormais, sincère et de durée, Même en dépit de vous vous sera consacrée. JULIE. Quel service, monsieur, dois-je à votre bonté? CLITANDRE. Éraste, qui tantôt dans sa vivacité Vouloit de vos... 109 ÆäÀÌÁö - Vous avez , je le vois , besoin de mes leçons. On m'a de votre c©«ur engagé les prémices : Je veux bien diriger vos feux encor novices. Mes bontés , n'est-ce pas , surpassent votre espoir? Venez donc; au public il faut nous faire voir. CLITANDRE. Vous m'aimez donc beaucoup? LA PRÉSIDENTE. Qui ? moi ? si je vous aime ! Au marquis. ÀÌ Ã¥À» ÂüÁ¶ÇÑ ÀÚ·áGoogle Çмú°Ë»öThe Mise E ScÈ E Of Rossini¡¯s Le SiÈge De Cori The And The ...Tina Huettenrauch - 2008 ÀÌ Ã¥À» ÂüÁ¶ÇÑ À¥ÆäÀÌÁöTHE MISE E SCÈ E OF ROSSINI¡¯S LE SIÈGE DE CORI THE AND THE ... CESAR - Images µµ¼ ¹®ÇåÁ¤º¸ |