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l'opinion , qui place la Thule des Anciens dans la Scandinavie. Cette hiftoire fut écrite en Runes il y a 8 à 9 cents ans. Nous rendrons féparément les termes de l'ancien Norvégien (6) dans notre écriture & leur lignification dans notre langue.

VI. Il auroit été fans doute agréable à plufieurs Savans,de trouver ici des modèles d'écritures Samaritaines , Etrufques, Hébraïques , Syriaques , Arabiques , Efclavones &c. rangées félon leurs divers âges. Les Bibliothèques, fur lefquelles nous

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La gloire du Roi Hialmar éclatait alors au-deflus de celle de tous les autres Rois. Son beau naturel ne le rcndoit pas moins aimable à fa Cour , que fcs vertus héroïques le faifoient redouter de fcs ennemis. 11 s'empara , comme on l'a dit plus haut, du Royaume de Biarmland , fitué entre la Thulcmarchic & la Gandvikie , audelà de la chaîne des montagnes de PO* rient. Avant qu'il y eût fixé (on empire-, il habitoit avec les fiers dans des lieux marécageux. De-là entreprenant de fréquentes expéditions fur mer , & des descentes fut les côtes, dont il remportoit un riche butin , il répandit de routes parts la terreur de fon nom , & le fit célébrer dans toutes les annales. Enfin , acompagné de fon fidèle ami Hrdtnur , il met à la voile au printems , avec une cfcadre de cinq vairfeaux : & favorifé par un vent en poupe , il aborde bien-tôt en Biarmland, où il avoit dirigé fa courfe. AufTi-tôt il y fait une defeente , ravage le païs par le fer & par le feu , jette par-toitt l'épouvante & la confternation,remarie un grand butin 8cs'cmparc de plufieurs places, avant que Vagmar Roi des Biarmlandois en ait la nouvelle. Dés qu'il l'a reçue , il fait aifemblet fes foldats au £bo des trompettes , les arme de toutes pièces & les mène au combat. Alors il fe donne une fanglante bataille. Hialmar fait des prodiges de valeur & plufieurs. tombent du côté de Wagmar. Cependant raffiné par la bravoure de fes troupes , celui-ci redouble fes «Torts , pour repouifcr le choc de l'ennemi. Mais Hialmar foutenu de l'élite de fcs troupes , s'avance , rompt les rangs , & prerfe Wagmar de fi près , qu'il le force de fe retirer dans un château avec le refte de fcs gens , qui peuvent fe fauver par la fuite.

SEC. PARTIE.

Sec T. II. Chai. XVIII.

Pourquoi l'on s'abftient de donner des modèles des autres écritures étrangères: XVI. Planche pour fervir de fiiplémentaux VIII, X. XI. & XII.

SEC. PARTIE.

Sec T. II. Chap. XVIII.

* La première colorie de notre VIII. planche ne laifle pas de renfermer grand nombre de lettres,

7id NOUY. TRAITE' DE DIPLOMATIQUE.

aurions pu compter, nous en auroient fourni de toutes les façons Quoique les MA". Hébreux, qui remontent au deflus de yoo. ans foient affez rares ;. nous en aurions, du moins employé * des X. XL & XII. liècles..Le Syriaque même du VI. & VII. ne nous aurait point manqué :.&£ ainii des autres écritures étrangères à proportion- Mais l'exécution d'un pareil deffèin conviendrait mieux foit dans une Paléographie générale, prifes des Mit. de foitdans unePolygraphie univerlelle,où l'on réunirait toutes les ces trois fïècles efpèces d'écritures des Nations du monde , que dans une Di& des divans, plomatique , qui a bien d'autres objets à remplir. D'ailleurs le

Elles y font dif- *^ u J i u' r •' -i YC \ J

poféts , plutôt nombre de nos planches étant limite; il ne faut pas les prodipar rang d'anti- guer à l'écriture étrangère , auxdcpens.de. celles dont nos.

ouité, qu'à raifon N ç f fervis & J deux £ m des raports de V f v

leurs ligures. Cependant pour ne rien lailler a délirer, par raport au parallèle des plus anciennes écritures des MIT. Grecs, plus à la portée du commun des gens de Lettres; nous y joindrons , par forme de fuplément > un modèle du Manufcrit 11051. de la Bibliothèque du Vatican , fous le n°. ITI. de fa préfente planche. Le Mf. d'où il eft tiré renferme la verfion de la Bible des Septante &. le nouveau Teftament. Le commencement de l'Evangile (7)de S. Jean en fera connoitre fufifamment le caractère, eftimé du V. liècle par les antiquaires Italiens.

Pour compléter aulfi nos planches X. Se XI. contenant tes* * alphabets généraux des lettres Gréques , nous y ajoutons fous le IV.. numéro quelques lettres ; fur-tout celles qui nous ont paru Tes plus fingulières dans les MIL" Grecs d'Italie &s dans une charte du VI. fièclci

Les I. Se II. nombres font voir le premier mot de la Génèfc en lettres Hébraïques-,. d'une figure & avec des ornemens fore extraordinaires. On n'auroit pu les repréfenter- fuivant leur grandeur naturelle dans notre planche des alphabets Judaïques..

EVANGILE SELON S. JEAN.

- x Au commencement éioit le Verbe, Se
. u le Verbe étoit avec Dieu. Ilitoit au corn-
» mencement avec Dieu. Toutes chofes.
» ont été faites par lui, & de tout ce qui a i
-» été fait pas une fetfc chofe n'a été faite»
>» fans lui. « J««». i, y» 1.1. j.

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Fin- du prmier Tome,

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