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CHAPITRE X VL

Parallèle des plus anciens M]f. Grecs de France, d'Angleterre , £ Allemagne 9

de Hollande & de Suijfe.pag. 686.

I. Mf. collationé fur un original de la Bibliothèque de Céfarée en,

Palcftine , écrit de la main de S- Pamphyle martyr. II. Pfeautier très-

ancien de l'Abbaïe de S. Germain des Prés. lit. MtL" de la Bibliothèque

du Roi & de Leyde. IV. M(T de la Bibliorhéque de l'Empereur. V. Mf.

du Roi des Epitres de S. Paul : origine des efprirs, points & accens : di-

vifions par verfets. VI. Les trois anciens MflT d'Angleterre. VIL Mf. des

Epitres de S. Paul apartenant à l'Abbaïe de S. Germain des Prés. VIII. Pfeau-

tier de Zuric. IX. Mf. Alexandrin de la Bibliorhéque de S. Germain des

Prés , contenant prefque tous les livres hiftoriques de l'ancien ,Tcftamenr,

CHAPITRE XVII.

Alphabets immédiatement dérivés du Grec. pag. 705.

I. Alphabet des Gaulois : quelle étoit leur écriture avant les Romains?
IL Alphabet Efpagnol tiré des médailles. III. Alphabet Gothique dit
d'Ulfifas. IV. Alphabet Cophtique. V. Alphabets Servien , Efclavon, Ruf-
liens & Bulgare. VI. Alphabet Arménien.

CHAPITRE XVIII.

Alphahets Rm 'tques ou des Peuples du Nord : leurs Mff. pag. 710.

I. Obfervations fur les lettres Runiques. IL Antiquité des Runes.'

III. Remarques fur les alphabets du Nord. IV. Précis de la XIV. plan-

che. V. Modèle d'un Mf Runique. VI. Pourquoi on s'abftient de donner

des modèles des autres écritures étrangères : XVIe. planche pour fervir,

de fuplément aux VIII. X. XL & XII.

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Iv

APPROBATION

De M. VAbbé S Allier de l'Académie Vrançoife > & des Infcriptions rjr Belles-Lettres , Profejfeur Royal en Hébreu y Garde de la. Bibliothèque du Roi r ejr Cenfewr Royal.

J'Ai lu par l'ordre de Monfeigneur le Chancelier le Nouveau Traité Diplomatique , & je n'y ai rien trouvé qui pût en empêcher l'imprellion. ]'ai cru que le Public recevroir avec fatisfaction , des recherches auili étendues & auffi utiles que le font celles de ce Traité-A Paris le 20. de Mai 1749. S ALLIER.

PERMIS SIO Ni

NO us Fr. R-e N E' L A>n E Au , Supérieur Général de la Congrégation de S. Maur ,Ordre de S. Benoît ,.Vû l'Approbation de M. l'Abbé Saluer Cenfcur Royal, avons permis & permettons , de faire imprimer le Nouveau Traité de Diplomatique en cinq volumes in quarto , compofé par deux Religieux de notre Congrégation. Fait à Paris en l'Abbaïe de S. Germain des Ptés, ce 1 j. Août 1739. Fi.rene'laneau.sup. Général. Par ordre du très-Révérend Père Générât. Fr. O M E R- Del Ville. Secrétaire.

PRIVILEGE DU ROI.

LOtJIS PAR LA GRACE DE DlEU , Roi DE FRANGE ET DE NAVARRF. A nos amés 5c féaux Confeillers, les gens tenans nos Cours de Parlement , Mairresdes Requêtes ordinaires de notre Hôtel, Grand - Confeil, Prévôt de Paris , Baillifs, Sénéchaux , leursLieutenans Civils & autres nos Jufticiers-cni il apartiendra, Salut. Notre amé G u 1 L L A U M E D I S P R E Z, Libraire à Paris, nous a fait expofer qu'il defireroit faire imprimer & donner au Public des ouvrages, qui ont pour titre : Nouveau Traite' De Diplomatique, Manière de penfer dans les Ouvrages dyefprit,Penféesingénieufes des Anciens , Entretiens d'Arifie & fentimens de Cléantejrar le P. Bonheurs, Die-tionaire des Rimes par Richelet , Defcription des Châteaux & Parcs de Ver failles & de Marly , Relation de la vie & de ta mort de quelques Religieux delà Trappe , Hifioire des Super/lit ions y-Explication des Cérémonies delaMejfe, Difiours fur la Comédie,par le P. le Brun, s'il nous plaifoit lui acorder nos Lettres de Privilège pour ce nécefTàires. A Ces Causes , voulant favorablement traiter l'Expofant, Nous lui avons pet mis & permettons par ces Préfenres, de faire imprimer lefilits Ouvrages en un ou plufieurs volumes & autant de-fois que bon lui femblera, & de les vendre, faire vendre & débiter par tout notre* Royaume pendant le tems de neuf années confécutives , à compter du jour de la date defdites Préfentes ; faifonsdéfenfes à rems Libraires , Impri* meurs, ckautres perfones de quelque qualité & condition quelles foient £ 4'en introduire d'impieflion étrangère dans aucun lieu de notre obéiflance,' c mme aufli d'imprimer ou faire imprimer,vendre, faire vendre, débiter ni coitrefaire lefdits Ouvrages , ni d'en faire aucuns extraits fous quelque prétexte que ce foit d'augmentation,-correction, changement ou autres fans la pemùfiioir-exprefle & par écrit duditExpofant, ou de ceux qui auront droit de lui -, à peine de conhfcation des exemplaires contrefaits,de trois mille livres d'amende contre chacun des contrevenans , dont un tiers à Nous, un tiers à l'HôtelDieu de Paris,&l'autre auditExpofant ou à celui qui aura droit de lui, 8c de tous dépens dommages 8c intérêts ; à la charge que ces Prcfenres feront enregiftrées tout au long fur le Regiftre de la Communauté des Libraires Se Imprimeurs de Paris dans trois mois de la date d'icelles, que l'impreflion defdits ouvrages fera faite dans notre Royaume & non ailleurs , en bon papier 8c beaux caractères conformément à la feuille imprimée arachée pour modèle fous le contre-feel defdires Préfentes, que l'Im- 1 pétrant fe conformera en tout aux reglemens de la Librairie , & notamment à celui du 10. Avril 1725. qu'avant de les expofer en vente, les manuferits 8c imprimés qui auront fervi de copie à l'impreflion defdits Ouvrages feront remis dans le même état où l'aprobation y aura été donnée es mains de notre très-cher & féal Chevalier le fieur Dagueflèau Chancelier de France, Commandeur de nos Ordres', & qu'il en fera enfuite remis deux exemplaires de chacun dans notre Bibliothèque publique , un dans celle de notre Château du Louvre , & un dans celle de notre très-cher & féal Chevalier le fieur Dagueflèau Chancelier de France ; le tout à peine de nullité defdites Préfentes: du contenu defquelles vous mandons & enjoignons de faire jouir ledit Expofant & fes ayans caufes pleinement 8C paifiblement, fans fouffrir qu'il leur foit fait aucun trouble ou empêchement. Voulons que la copie des Préfentes , qui fera imprimée tout aulong au commencement ou à la fin defdits Ouvrages , foit tenue pour dûment lignifiée, 8c qu'aux copies collationnées par l'un'de nos amés & féaux Confeiflers 8c Secrétaires,foi foit ajoutée comme à l'original ; commandons au premier notre Huiflîer ou Sergent fur ce requis , de faire pour l'exécution d'icelles tous actes requis & néceflaires , fans demander autre permiffion,& non obftant Clameur de Haro,CharteNormande & Lettres à ce contraires. Car tel eft notre plaifir. Donne'à Fontainebleau le 18e. jour du mois d'Octobre, l'an de grâce 1749.8c de notre Règne le trente-cinquième. Par le Roi en fon Confeil, Sainson.

Re-iftré enfemble les deux cejfions ci-derriere fur le Regiftre doute de la Chambre Royale des Libraires & Imprimeurs de Paris ïi°. Jj8. fol. 137. conformément aux anciens Règle-mens confirmés par celui du 18. Février 1713. A Paris It 1$. Novembre 1749.» Le Gras, Sjndic.

Je cède & tranfportc à M. Cavclicr fils mon AlTbcié , la moitié dans le préTent Privilège. Fait à Paris le 31. Octobre 1749. G. D1 s P R E Z.

Nous fouffignés rcconnoiflbns avoir cédé au Sieur Nicolas Poirion , la moitié dans le préfent Privilège , à l'exception du Nouveau Traité de Diplomatique , j. vol. in 4°.' Eai; à Paris ce } 1. Octobre 174?. G. Desprïz&catelier. ,

NOUVEAU TRAITE' DIPLOMATIQUE

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A Diplomatique eft la fciencc ou l'art de juger fainement des anciens Titres. Elle a pour objet les chartes, dont elle fixe lage, par une connoiflance exacte de la nature des a&es, des écritures , & des divers ufages propres à chaque fiècle, & à chaque nation. Sa fin eft de faire fervir toutes ces formalités, au jugement favorable ou defavantageux, qu'il faut porter des diplômes. Elle ne fe borne pas à Fournir des moyens furs, pour reconnoître la vérité ou la faufleté des pièces, & leur authenticité ou la privation de cette condition , toujours importante, & fouvent efTcntielle ; elle étend encore fes droits jufqu'à régler les dirférens degrés de certitude ou de fufpicion, dont elles (ont fufceptibles. Son utilité généralcTomc I. A

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ment reconnue par les efprits fages & judicieux peut encore être juftifiée par les témoignages des Savans & les travaux infiniment variés, qu'ils ont entrepris, pour cultiver un genre de Littérature , dont les fonds font inépuifables , & dont les fruits intérefTent également PEglife, l'Etat & la République des Lettres, Le fcul détail de fes richefTes & de fes prérogatives en fait fentir tout le prix.

Les archives en effet, fur lefquelles s'étend fon empire, renferment & les monumens les plus authentiques & les a£tes les plus folennels de la puiffance exercée par les Souverains. Elles confervent leurs traités d'alliance &: de paix, les inveftitures des grands fiefs, les privilèges accordes aux Communautés féculières & régulières, à la Noblcfl'e, aux Corps de ville, les loix portées dans les afTemblées générales de chaque peuple. Elles font les dépofitaires des titres , qui font connoitre les prérogatives attachées à la Couronne , qui fixent les limites des Etats, qui conftatent l'équité de leurs prétentions, qui tranfmettent à la poftérité la plus reculée les marques éclatantes de la libéralité royale de nos Monarques envers les Eglilès. Elles publient l'origine des grandes Maifons, leurs généalogies , leurs îiicceflions, leurs illuftrations, leurs alliances. Elles rournilTent fur l'antiquité facrée & profane les connoiflances les plus fùres & les plus lumineufes. Par quels enfeignemens peut-on décider avec plus de certitude de la jurifdidtion des Prélats, de l'étendue & des bornes qu'elle eut en certains fiècles, de l'ufage qu'ils en firent, que par les pièces dépofées dans les archives? Les Princes y découvrent tout à la fois, & les premières traces de la grandeur de leurs ancêtres, & les degrés par lefquels ils font montés au trône, & les moyens par lefquels ils font parvenus à ce comble de gloire & d'élévation, dont ils leur ont tranfmis l'héritage. Les Eccléfiaftiques y trouvent des preuves auflt utiles que magnifiques de la piété de nos pères, les Magiitrats les motifs de la plupart de leurs jugemens, les Nobles les titres de leur diftin&ion &: de leurs Seigneuries , les perfonnes pri(ai Mémoires vées ceux de leurs pofreffions & de leurs droits. (*) » Tous f^g"TM* 1716' " ^es autcurs °tui tètent des archives conviennent entr'eux » de leur ancienneté, de leur utilité , de la foi duc aux pièces , » qui y font gardées, aux copies & tranfumpts des mêmes pièces.» Toutes les Nations lavantes ont conçu une il haute eltime de

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