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La faveur où je suis , les postes que j'espere,
N'être jamais de rien , cesser par tout de plaire ,
S'il est vrai qu'aujourd'hui je vous ai renvoïć
Ce Portrait, à mes mains par l'amour confić.

HORTENS E.
Je fais plus. Je consens de n'être point aimée
De l'amant, dont mon ame est malgré-moi charmées .
S'il a reçu de moi ce Billet prétendu.
Mais voilà le Portraiç, ingrat, qui m'est rendu.;
Ce prix trop méprisé d'une amitié trop tendre,
Le voilà. Pouvez-vous ? ... -

DAMI S. . . .

Ah ! j'apperçois Clicandre.' ในวงการ ว น วนาสั่น

I: SCEN E XIV. HORTENSE, DAMIS, CLITANDRE, NERINE, PASQUIN.

D.AM IS. V lens-ça, Marquis, viens-ça.Pourquoi fuis-tu d'ici:.

Madame , il peut d'un mot débrouiller tout cççi.,

HORTENSE. Quoi ! Clitandre sçauroit ?...

DAMIS.

Ne craignez rien , Madame :
C'est un ami prudent , à qui j'ouvre moname:
Il est mon confident , qu'il soit le vôtre aussi. Alwi
Il faut...

HORTEN S E.
Sorcons , Nerine : 6 Ciel ! quel étourdi!

2.

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SCEN E X V.

DAMIS, CLÍTANDRE, PASQUÍN.

DAMIS.

DAM
A H! Marquis, je ressens la douleur la plus vive.

Il faut que je te parle , ... il faut que je la suiva. dcrends-moi.

à Hortense.
Demeurez ... Ah ! je suivrai vos pas.

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SCENE X V I.
CLITANDRE, PASQUIN.

CLITA N'DR E.
TE suis, je l'avouërai , dans un grand embarras.
Je les croïois tous deux broüillez sur ta parole.

PASQU I N.
Je le croïois aulli. J'ai bien joué mon rôle.
Ils se devroient haïr tous deux , affûrément :
Mais pour se pardonner , il ne faut qu’un moment

CLITANDRE.
Vorons un peu tous deux le chemin qu'ils vont prendre.

PASQUIN.
Vers son appartement Hortenfe va se rendre.

CLITANDRE.
Damis marche après elle: Hortense au moins le fuit.

PASQUIN.
Elle fuit foiblement; & son amant la suit.

00

noment.

CLITANDRE.
Damis en vain lui parle : on décourne la tête.

· PASQUIN.?
il est vrai ; mais Damis de temps en temps l'arrête.

CLITANDRE.
Il se met à genoux ; il reçoit des mépris.

PASQU IN.
Ah! vous êtes perdu , l'on regarde Damis.

CLITANDRE.
Hortense entre chez elle enfin, & le renvoie.
Je sens des mouvemens de chagrin , & de joie,
D’esperance, & de crainte ; & ne puis deviner.
Où cette intrigue-ci pourra se terminer.

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SCENE XVII.
CLITANDRE, DAMIS, PASQUIN.

DAMIS.
A H ! Marquis , cher Marquis , parle; d'où vient

qu’Hortense Mordonnne en grand secret d'éviter la présence ?

D'où vient que son Portrait , que je fie à ta foi,
Se trouve entre les mains ? Parle , répons ; dis-moi.

CLÍTANDRĘ .
Vous m'embarrassez fort.

DAMIS, à Pasquin.

Et vous, Monsieur le traître j
Vous le Valet d'Hortense, où qui prétendez l'être,
Il faut que vous mouriez en ce lieu de ma main.

PASQUIN, à Clitandre.
Monsieur , protegez-nous.

CLITANDRE à Damis.

Eh ! Monsieur ... : ; DAMIS.

C'est en vain...
CLITANDRE.
Epargnez ce Valet , c'est moi qui vous en prie.

D A M I S.
Quel si grand interêt peux-tu prendre à sa vie ?

CLITANDRE.
Je vous en prie encor , & serieusement. ·

DA MI S.
Par amitié pour toi , je differeun moment.

un mon

Ca,

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