Dictionnaire de pensées ingénieuses, tant en vers qu'en prose, des meilleurs écrivains françois: Ouvrage propre aux personnes de tout âge et de toute condition ... |
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2 ÆäÀÌÁö
Votre nom , il est vrai , sur la terre ignoré , Ne vit point après vous , & n'est point
honoré ; Mais que servent , hélas ! quand on a cessé d'être , Ce haut rang , ces
grandeurs qui nous ont fait connoître ? Sans être , comme nous , parés de titres ...
Votre nom , il est vrai , sur la terre ignoré , Ne vit point après vous , & n'est point
honoré ; Mais que servent , hélas ! quand on a cessé d'être , Ce haut rang , ces
grandeurs qui nous ont fait connoître ? Sans être , comme nous , parés de titres ...
166 ÆäÀÌÁö
Les feux brûlent pour ma vengeance : L'onde & les vents d'intelligence , Livrent
la terre à mes destins , Fier inseae , ver indocile , Quel espoir ose enfler ses
v©«ux ? De la terre habitant fragile , Se croit - il l'arbitre des Dieux ? Quoi ! son ...
Les feux brûlent pour ma vengeance : L'onde & les vents d'intelligence , Livrent
la terre à mes destins , Fier inseae , ver indocile , Quel espoir ose enfler ses
v©«ux ? De la terre habitant fragile , Se croit - il l'arbitre des Dieux ? Quoi ! son ...
172 ÆäÀÌÁö
La terreur de son nom rendra nos villes fortes ; On n'en gardera plus ni les murs
ni les portes : Les veilles cesseront au sommet de nos tours ; Le fer , mieux
employé , cultivera la terre , Et le peuple , qui tremble aux frayeurs de la guerre ,
Si ce ...
La terreur de son nom rendra nos villes fortes ; On n'en gardera plus ni les murs
ni les portes : Les veilles cesseront au sommet de nos tours ; Le fer , mieux
employé , cultivera la terre , Et le peuple , qui tremble aux frayeurs de la guerre ,
Si ce ...
208 ÆäÀÌÁö
Le conquérant détruit ; tu conserves le monde : Il ravage la terre ; & tu la rends
féconde . La triste Humanité ne doit qu'à tes secours : Ces puissants végétaux ,
les foutiens de nos jours . De ces champs fortunés , que ta main rend fertiles ;
Pour ...
Le conquérant détruit ; tu conserves le monde : Il ravage la terre ; & tu la rends
féconde . La triste Humanité ne doit qu'à tes secours : Ces puissants végétaux ,
les foutiens de nos jours . De ces champs fortunés , que ta main rend fertiles ;
Pour ...
456 ÆäÀÌÁö
... s'étudie ; Examine en secret sa joie & ses douleurs , Les balance , choisit ,
laisse couler des pleurs , Enfin , , ayant pris terre avec trente cohortes , Il se failit
du port , il se saisit des portes ; Met des gardes par - tout , & des ordres secrets ;
Fait ...
... s'étudie ; Examine en secret sa joie & ses douleurs , Les balance , choisit ,
laisse couler des pleurs , Enfin , , ayant pris terre avec trente cohortes , Il se failit
du port , il se saisit des portes ; Met des gardes par - tout , & des ordres secrets ;
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Àαâ Àο뱸
309 ÆäÀÌÁö - Cependant sur le dos de la plaine liquide S'élève à gros bouillons une montagne humide: L'onde approche, se brise et vomit à nos yeux Parmi des flots d'écume un monstre furieux Son front large est armé de cornes menaçantes Tout son corps est couvert d'écaillés jaunissantes, Indomptable taureau, dragon impétueux...
74 ÆäÀÌÁö - Ne seraient-ils point ceux qui parlent mal de nous ? Ceux de qui la conduite offre le plus à rire, Sont toujours sur autrui les premiers à médire...
255 ÆäÀÌÁö - Du Dieu qui nous créa la clémence infinie, Pour adoucir les maux de cette courte vie, A placé parmi nous deux êtres bienfaisants, De la terre à jamais aimables habitants, Soutiens dans les travaux, trésors dans l'indigence, L'un est le doux sommeil, et l'autre est l'espérance...
221 ÆäÀÌÁö - Que je peigne en mes vers quelque rive fleurie ! La Parque à filets d'or n'ourdira point ma vie : Je ne dormirai point sous de riches lambris ; Mais voit-on que le somme en perde de son prix ? En est-il moins profond, et moins plein de délices ? Je lui voue au désert de nouveaux sacrifices.
284 ÆäÀÌÁö - Tenez, la cour vous donne à chacun une écaille Sans dépens; et qu'en paix chacun chez soi s'en aille. » Mettez ce qu'il en coûte à plaider aujourd'hui ; Comptez ce qu'il en reste à beaucoup de familles : Vous verrez que Perrin tire l'argent à lui, Et ne laisse aux plaideurs que le sac et les quilles. FABLE X. — Le Loup et le Chien maigre. Autrefois carpillon fretin Eut beau prêcher, il eut beau dire. On le mit dans la poêle à frire.