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jLá surface absolue des Voiles étatìt sup-» posée de poo , leur racine est 500; ôe l'angle de resistance étant de 30 minutes, son sinus est 872, & la facine de ce sinus áp. Tout cela posé, poUr avoir l'expresíton de la vitesse, dans ce cas, nous serons attention, que les résistances étant conv» me nulles dans le Vent arriere > & réelle^ dans celui de Bouline > on ne fauroit les compaïer; il s'agit seulement d'examiner, ùombien sangle de résistance diminues la. vitesse dans cette foute oblique; de la déduire du produit du sinus de l'angle^ du Vent sur les Voiles par la racine des surfaces > pour avoir l'expression du Vent de Bouline,

Nous avotís déja vû, que les racistes des sinus des angles de résistance expriment les diminufìons des vitesses dang les. routes obliques: donc si, du produit du sinus du Vent sur les Voiles 261s pa$ la racine des surfaces des Voiles 300, c'est-à-dire, de 78^100 on soustrait2%, tacine du sinus cfâ sangle de résistance, on aura 784071 , pour l'expreílion de 1*

vitesse duVaisseau par unVent deBouline.

Pour comparer les différentes vitesses du Vaisseau selon ces deux différentes Voilures, on dira: si avec 2600000 , expression du Vent arriere, on a fait une certaine quantité de lieues, dans un certain tems , combien fera-t'on dans un même tems, avec 78y071, qui est l'expression du Vent de Bouline? Le quatrième terme de cette proportion, donnera la vitesse du Vent de Bouline, qu'on comparera avec celle du Vent arriere.

1Ce qu'on donne ici pour le Vent de Bouline, on doit l'entendre aussi pour le Vent Largue, & pour tous les autres selon leurs divers angles d'incidence sur les Voiles. Une chose essentielle, qu'on doit observer, est une connoissance exacte de la quantité des surfaces des Voiles qu'on porte , qui est presque toujours differente , non seulement aux différens Vaisseaux, mais encore aux différentes

3/oilures. Cette difficulté est facile à

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lever aux Officiers & aux Pilotes, qui montent un Vaisseau, puisqu'ils peuvent connoître le port ou la quantité de ces Voiles.

Si p ar hasard, dans cet examen, leVent venoit à augmenter, il faudroit y faire entrer les vitesses relatives du Vent; de forte que les vitesses absolues du Vaisseau seront alors en raison composée, des différentes expressions ôc des vitesses rélatives du Vent.

146. Dans ces trois Chapitres, nous avons déterminé les vitesses du VaisseaUj pour les différentes Dérives, pour les différentes forces ou vitesses du Vent, pour les différentes surfaces des Voiles , pour les différentes Voilures. Ce font-là, je pense, tous les cas, qui peuvent faire varier les vitesses. Nous avons donc terminé ici l'examen, qui concernoit ces importantes connaissances. Si des questions fi nécessaires ont merité notre attention , celles que nous allons développer n'en font pas moins dignes. II s'agit de 1» solution de plusieurs Problêmes également utiles pour le succès d'un combat naval > & pou* la sûreté du Commerce maritime.

CHAPITRE IX.

$oluûon de trois important Problêmes; 1 °. Connoftre ft ton est au Vent ou fous \e Vent et un autre Vai][eau* oS>. Trouvtt combien on a gagné ou perdu au yent* 3°, Prendre le dejsus du Vent*

PROBLEME I.

147. T^V Eux Vaisseaux A & B étant ïfym >h \JJ en pleine Mer, on veut íàvoir s'ils sont également au Vent, ou s'il y «n a un, qui soit sous le Vent de l'autre i & supposé qu'ils soient dans des circons» tpnçes égales, on demande de détermi-* »er le point où ils se rencontreront dans le

Ì>remier cas , & leur éloignement dans e second.

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Examinés avec u» Graphomêtre , ou avec unConapas 4e variation, .qui est un instrument, dont on.fe sert sur Mer pour connoître la déclinaison de ^'aiguille aimantée, si le Vaisseau A, 4©ù je suppose qu'on a fait l'opératjion, est sur la même ligne, que le Vaisseau B. On con~ noîtra cela, lì l'endrait du Vaisseau B., qu'on découvre par Ha fente de lapinulç, répond à celui du Vaisseau, <m l'on eft. On a fait, par exemple , l'operation au grand Mât, le diamètre du Compas, ou du Graphomêtre, où les deuxpinules íont fixées, étant perpendiculaire au lit du Vent; on a rencontré, en regardant par les sentes de ces pinules, le grand Mât *du Vaisseau B ; !le Vaiíseau A fera alois également au Vent avec le VaKseauiB. Or dans cet état, je dis, que si ces deus Vaisseaux viennent à la rencontre avec des circonstances égales , ils lè joindront , à égale distance , à un miême point.

Dz-MQNSYftJíYiox. Par l'oMervation,

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