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pressante , il n'est pas cependant bien difficile de la faire. j ""

8 2. Pour faire cette comparaison, nous, observerons, que les Jurfaces augmentent, les résistances en raison simple de leurs grandeurs, la vitesse étant uniforme; & que lesvîtesses sont comme les racines des résistances. Sur ces fondemens, la grandeur de la Pale étant donnée , comme aussi fa plus grande vitesse, il nous sera aisé d'augmenter la Pale, ensorte que la trop grande résistance, qu'elle trouvera dans l'eau, détruise la vitesse absolue avec laquelle elle étoi.t mue, & qu'elle fasse ainsi l'effet d'un point fixe.

On a une Pale de 4 pieds de surface , &c fa plus grande vitesse déterminée par, 6 :on substitue une PsJe de 9; on veut fôvoir combien on a diminué la vitesse.,, 83. ka force, de. l'homme ne pouvant jjonner à la Pale, selon notre supposition, qu'une vitesse comme 6 ,/il est évidents que si la résistance augmente, la vitesse ne pourra plus être, h même: mais de cé

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_^bsoluë de la Rame, la Pale seraTeffet d'un point fixe; & il y aura la même différence entre la Rame prise pour un Levier, qui a un point d'appui fixe, & un _ autre , qui a un point d'appui mobile * _ qu'entre la surface de la. Pale fixée à deux pieds de surface, à celle qui est '2 invincible. Cela est certain. II est donc évident, qu'alors le Batteau est poussé avec toute la vitesse possible. Je viens à l'examen du changemen^que peut causer à notre calcul la Rame prise comme un Levier, qui a,un point d'appui mobile.

85". Quand on examine la vitesse du Figure Ií. Batteau, lorsque la Pale de la Rame est de deux pieds, on volt que lorsque la Rame parcourt un espace comme RA, : la Rame en parcourt un autre dans un 'sens contraire comme C D. Mais la résistance étant invincible par le Rocher C ou par une grande Pale, la grandeur de Tare, que la Rame ,décrivoit dans l'eau, est donnée àl'espace,que le Batteau parcourt de plus j de forte que l'efpacç

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que raccroissement de la résistance est en raison íìmple des surfaces, c'est-à-dire , comme 4 \ 9 dans ce cas, la diminution de la vitesse sera comme les racines de ces deux surfaces 2 & 3. De sorte qu'autant la racine de la résistance de l'accroissement de la Pale excédera la premiere racine,ai> tant la vitesse dimnuera : l'accroissernent donne ici 1 de racine, la diminution de la. vitesse doit donc être comme 3 à 2 , c© qui fournira cette proportion 3 ; 2 :: 6; 4, Çe quatrième terme donnera la vitesse avec une Pale de 9, & par consequent la, différençe de la premiere à la seconde, 51 l'on a augmenté Pale de 12 3 c'est-àdire, sl l'on substitue une Pale de 16 y & qu'on veuille la comparer, avec celle de 4 x on aura en suivant la proportion 4; $ ; : 6: 3 . Dans ce second accroissement la vitesse est diminuée de la moitié.

84, En continuant à augmenter la surface de la Pale jusqu'à çe que la trop grande résistance résiste à tout l'effort de absoluë de la Rame, la Pale seraTeffet d'un point fixe; & il y aura la même différence entre la Rame prise pour un Levier, qui a un point d'appui fixe, & un autre, qui a un point d'appui mobile » qu'entre la surface de la. Pale fixée à deux pieds de surface, à celle qui est invincible. Cela est certain. II est donc évident, qu'alors le Batteau est pouffé avec toute la vîteffe possible. Je viens à l'examen du changemen^que peut causer à notre calcul la Rame prise comme un J^evier, qui a«un point d'appui mobile.

8 f. Quand on examine la vitesse du Figure Ií. Batteau, lorsque la Pale de la Rame est de deux pieds, on vjit que lorsque 1* Rame parcourt un espace comme R A > la Rame en parcourt un autre dans un sens contraire comme C D. Mais la résistance étant invincible par le Rocher C ou par une grande Pale, la grandeur de Tare, que la Rame .décrivoit dans l'eau, est donnée àl'espace^que le Batteau parcourt de plusj de forte que l'espacç

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