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peux qu'ils faisaient distribuer à foison dans les alentours du cheval de bronze, et les affiches dont ils tapissaient tous les coins de rue. »

Aujourd'hui qu'on nous a fait un Paris tellement propre et tellement ratissé que pour un peu l'on empêcherait d'y marcher, le spectacle populaire, le spectacle des mes, ce spectacle charmant, toujours nouveau, toujours amusant, que l'on y voyait naguère avec tant de joie, a complètement disparu. On n'y voit donc plus d'opérateurs, et le dernier de la bande est parti pour l'autre monde dans la personne de Mangin, le fameux marchand de crayons, l'homme au casque brillant, qui égayait encore les passants en compagnie de son inséparable Vertde-gris, lequel tournait avec un implacable sang-froid la manivelle de son orgue de Barbarie. Mais de tous les opérateurs passés, présents et futurs, le plus illustre sera toujours Tabarin, dont les farces ont été pieusement recueillies par des lettrés avisés, et que M. Paul Ferrier a fait revivre, il y a quelques années, à la Comédie-Française, dans une petite pièce où l'ancien héros du Pont-Xeuf était personnifié par M. Coquelin aîné. Ce n'était pas la première fois, d'ailleurs, qu'on transportait sur la scène la personne d'un de ces farceurs épiques: en 1702, Dancourt faisait représenter sur ce même théâtre de la Comédie-Française, dont il était l'un des acteurs les plus estimés, une sorte de petite farce en un acte avec prologue, intitulée V Opérateur Barry, dont de Léris parle en ces termes :— « Il n'y a que le prologue qui ait rapport au docteur (!) Barry, qui étoit un fameux charlatan du commencement du dix-septième siècle ; la pièce est une espèce de petite farce, telle que cet empirique en faisoit représenter sur son théâtre, qui étoit au Château-Gaillard, au bout de la rue Guénégaud, vers l'endroit où est à présent l'abreuvoir. »

OPÉRETTE. — Petit opéra de peu d'importance. C'est du moins la signification que jadis avait le mot, avant l'extension que la chose a prise de nos jours. « Ce mot, dit CastilBlaze, a été, dit-on, forgé par Mozart, pour désigner ces avortons dramatiques, ces compositions en miniature, dans lesquelles on ne trouve que de froides chansons et des couplets

de vaudeville. Les Cliassmrs et la Laitière, le Secret, VOpéra-Comique, les Petits Savoyards, etc., etc., sont des opérettes. Mozart disait qu'un musicien bien constitué pouvait composer deux ou trois ouvrages de cette force entre son déjeuné et son dîné. »

La rage de l'opérette a commencé à sévir en France il y a une trentaine d'années. C'est sur une petite scène mignonne, située sur le boulevard du Temple et qui avait nom les FoliesConcertantes, que ce nouveau produit musical prit naissance alors. Les Folies-Concertantes, devenues depuis les Folies-Nouvelles, puis le théâtre Déjazet, étaient placées sous la direction de M. Hervé, artiste incomplet au point de vue des connaissances techniques, mais singulièrement bien doué, et qui était à la fois auteur, compositeur, chef d'orchestre, chanteur et comédien. C'est à M. Hervé qu'on doit les premières opérettes ainsi qualifiées, Fiji et Nini, la Perle de T Alsace, un Drame en 1779, Toinette et son carabinier, Vadé au cabaret, etc. Plusieurs musiciens le suivirent danB cette voie : Pilati, MM. Léo Delibes, Laurent de Rillé, Fr. Barbier, etc., et bientôt Offenbach obtint le privilège d'un nouveau théâtre, les Bouffes-Parisiens, exclusivement destiné à la représentation de ce genre d'ouvrages, et dans lequel ce compositeur en fit représenter un grand nombre : Dragon nette, la Chanson deFor tunio, les Deux Aveugles, Croquejer, le 66, le Mariage aux lanternes, etc.

Mais le décret de 1864, en établissant le régime de la liberté des théâtres et en abolissant les entraves qui enchaînaient l'industrie théâtrale, allait agrandir le domaine de l'opérette. Celleci, jusqu'alors, avait toujours dû se contenter de la forme d'un acte : encouragée par la faveur du public, elle s'émancipa aussitôt qu'elle le put, et d'un acte sauta aussitôt jusqu'à trois, en même temps qu'un grand nombre de théâtres lui ouvrirent leurs portes à deux battants. Au théâtre Déjazet et aux Bouffes-Parisiens se joignirent bientôt les Variétés, le PalaisRoyal, et plus tard l'Athénée, les Folies-Dramatiques, les Menus-Plaisirs, la Renaissance, les Nouveautés ; de même, on vit se joindre à Offenbach et à M. Hervé, qui continuaient de tenir le haut du pavé, d'autres compositeurs

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tels que MM. Charles Lecocq, Emile Jonas, Planquette, etc. L'opérette eut alors un moment de vogue indescriptible, avec BarbeBleue, la Vie parisienne, la Grande-Duchesse de Gerolslein, F Œil crevé, les Turcs, le Petit Faust, les Bavards, Orphée aux Enfers, la richole, la Belle-Hélène, Fleur de Thé, les Cent Vierges, la Fille de Madame Angot, Giroffé-Girofla, la Marjolaine, la Petite Mariée, les Cloclies de Corneville, et bien d'autres que je ne saurais rappeler ici. Le succès de l'opérette ne semble pas près de décroître, et il est juste de dire que les efforts de quelques musiciens tendent à relever son genre et à lui donner plus de distinction qu'il n'en avait entre les mains de ses deux fondateurs. Mais avec les proportions que cette sorte d'ouvrages a prises aujourd'hui, la qualification mignonne d'opérette n'a plus de raison d'être ; aussi la remplace-t-on volontiers par celle d'opéra-bouffe, et même d'opéra-comique.

ORATEUR. — Au dix-septième siècle, l'habitude était que chaque soir, dans les théâtres de Paris, l'Opéra excepté, u ri comédien vînt faire « l'annonce » à la fin de la représentation, c'està-dire faire connaître au public, dans un petit discours généralement improvisé, le spectacle du lendemain. L'acteur chargé de ce soin était désigné sous le nom d'orateur, et il était seul à remplir ces fonctions, que Chappuzeau, dans son Théâtre-François, détermine ainsi:

L'orateur a deux principales fonctions. C'est à luy de faire la harangue et de composer l'affiche, et comme il y a beaucoup de rapport de l'une à l'autre, il suit presque la même règle pour toutes les deux. Le discours qu'il vient faire à l'issue de la comédie a pour but de captiver la bienveillance de l'assemblée. Il luy rend grâces de son attention favorable, il luy annonce la pièce qui doit suivre celle qu'on vient de représenter, et l'invite à la venir voir par quelques éloges qu'il lui donne; et ce sont là les trois parties sur lesquelles roule son compliment. Le plus souvent il le fait court, et ne le médite point; et quelquefois aussi il l'étudié, quand ou le Roy, ou Monsieur, ou quelque prince du sang se trouve présent. Il en use de même quand il faut annoncer une pièce nouvelle qu'il est besoin de vanter, dans l'adieu qu'il fait au nom de la troupe le vendredy qui précède le premier dimanche

de la Passion, et à l'ouverture du théâtre après les festes de Pasques, pour faire reprendre au peuple le goust de la comédie...

Cette fonction de l'orateur ne devait pas laisser que d'être assez délicate, dans un temps où le public, beaucoup plus choisi qu'aujourd'hui, était à la fois instruit, connaisseur et difficile. Chappuzeau nous fait d'ailleurs les portraits, fort intéressants, des différents orateurs qui se succédèrent sur les trois théâtres de comédie que l'on vit à Paris dans la seconde moitié du dix-septième siècle, celui de la troupe royale (l'Hôtel de Bourgogne), celui du Marais et celui de Molière:

La troupe royale, dit-il, a eu de suite deux illustres orateurs, Iîelloroseet Floridor, qui ont esté tout ensemble de parfaits comédiens. Quand ils venoient annoncer, tout l'auditoire prestoit un très grand silence, et leur compliment, court et bien tourné, estoit écouté avec autant de plaisir qu'en avoit donné la comédie. Ils produisoient chaque jour quelque trait nouveau qui réveilloit l'auditeur et marquoit la fécondité de leur esprit, et j'ay parlé au troisième livre des belles qualitez de ces deux illustres. Hauteroche a succédé au dernier, ses camarades, qui y ont le même droit, le voulant bien de la sorte, et il s'aquite dignement de cet employ. Il a beaucoup d'étude et beaucoup d'esprit, il écrit bien en prose et en vers, et a produit plusieurs pièces de théâtre et d'autres ouvrages qui lui ont aquis de la réputation.

Quatre illustres orateurs ont paru de suite dans la troupe du Marais, Mondory, Dorgemont, Floridor et la Iloque. Mondory, l'un des plus habiles comédiens de son temps, mourut de trop d'ardeur qu'il apportoit à s'aquiter de sou rôle (1). Dorgemont lui succéda, qui estoit bien fait et très capable dans sa profession, qui parloit bien et de bonne grâce et dont l'on estoit fort satisfait. Floridor le suivit, et entra en 1043 dans la troupe royale, où il parut avec éclat, et tel que je l'ay dépeint. La Uoque remplit sa place en la charge d'orateur, qu'il a exercée vingt-sept ans de suite, et l'on peut dire, sans fâcher personne, qu'il a soutenu le théâtre du Marais jusqu'à la fin par sa bonne conduite et par sa bravoure, ayant donné de belles

(1) Frappé d'une attaque d'apoplexie, b»r la scène même, en jouant le rôle d'Hérode dans la Marianne de Tristan, Mondory mourut peu de temps après.

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marques de l'une et de l'autre dans des temps difficiles, où la troupe a couru de grands dangers... Avant les défences étroites du Boy à toutes sortes de personnes d'entrer à la Comédie sans payer, il arrivoit souvent de grandes querelles aux portes, et jusques dans le parterre ; et eu quelques rencontres il y a eu des portiers tuez, et de ceux aussi qui excitoient le tumulte. La Roque, pour apaiser ces désordres et maintenir les comédiens et les auditeurs dans le repos, s'est exposé à divers périls, et attiré de très méchantes affaires sans en craindre le succez; montrant autant d'adresse et d'esprit qu'il a toujours fait parêtre de cœur pour l'assoupissement de ces tumultes. Il s'est fait craindre des faux braves, et estimer de ceux qui étoient braves véritablement, suivant en cela les pas de ses frères, qui auroient passé pour des illustres s'ils avoient eu d'illustres employa...

La troupe du Palais-Royal a eu pour son premier orateur l'illustre Molière, qui, six ans avant sa mort, fut bien aise de se décharger de cet employ, et pria la Grange de remplir sa place. Celui cy s'en est toujours aquité très dignement jusqu'à la rupture entière de la troupe du Palais-Royal, et il continue de l'exercer avec grande satisfaction des auditeurs dans la nouvelle troupe du Roy. Quoy que sa taille ne passe guère la médiocre, c'est une taille bien prise, un air libre et dégagé, et sans l'ouïr parler, sa personne plaist beaucoup. Il passe avec justice pour très bon acteur, soit poulie sérieux, soit pour le comique, et il n'y a point de rôle qu'il n'exécute très bien. Comme il a beaucoup de feu, et de cette honneste hardiesse nécessaire à l'orateur, il y a du plaisir à l'écouter quand il vient faire le compliment ; et celuy dont il sceut régaler l'assemblée à l'ouverture du théâtre de la troupe du Roy estoit dans la dernière justesse. Ce qu'il avoit bien imaginé fut prononcé avec une merveilleuse grâce, et je ne puis enfin dire de luy que ce que j'entens dire à tout le monde, qu'il est très poli et dans ses discours et dans toutes ses actions.

Un autre historien de la Comédie-Française, très informé aussi, Lemazurier, rappelait en ces termes, un siècle et demi plus tard, les origines, la nature et la décadence de ces fonctions de l'orateur théâtral:

Ces fonctions d'orateur des comédiens sentaient un peu le charlatanisme dont une partie des premiers acteurs qui montèrent sur une scène régulière faisaient profession avant que d'adopter un plus noble emploi. Mondor, Tabarin et les autres

fameux opérateurs de Paris et des provinces, prenaient ordinairement à leurs gages un homme chargé de vanter leurs drogues, et tâchaient qu'il fût beau diseur et prompt à la repartie. Les comédiens de l'Hôtel de Bourgogne et du Marais, dont la plupart avaient paru sur les tréteaux avant de jouer des pièces plus honnêtes, trouvèrent qu'il leur serait utile de faire l'éloge de leurs pièces par l'organe d'un de leurs camarades, spécialement chargé en outre de porter la parole dans toutes les occasions où ils auraient quelque chose à démêler avec les opérateurs. Ces occasions étaient alors beaucoup plus communes qu'elles ne le sont aujourd'hui : il fallait que l'orateur fût très disert, qu'il ne se démontât jamais, qu'il eût réponse à tout; aussi ses fonctions étaient-elles regardées comme très importantes. Peu ù peu l'ordre s'établit dans la comédie; il devint moins nécessaire de dialoguer avec les spectateurs; on reconnut qu'il était ridicule de vanter les ouvrages que l'on devait jouer, puisque le public pouvait répondre : Nous verrons bien, et les fonctions de l'orateur se trouvant par le fait réduites à l'annonce du spectacle, qui se faisait entre les deux pièces, on jugea qu'il n'était pas nécessaire qu'elles fussent en titre d'office; le dernier acteur reçu s'en trouva chargé, comme des compliments de clôture et de rentrée, dont l'usage subsista très longtemps encore, et ne fut abandonné qu'en 1793 (1).

C'est à la retraite de Lecomte (1704), comédien assez médiocre, mais orateur fort utile, et qui avait succédé à Lagrange en cette qualité, que la charge d'orateur en titre fut supprimée à la Comédie-Française, les fonctions en étant dévolues dès ce moment, comme nous le dit Lemazurier, au dernier acteur reçu dans la société. C'est à ce titre qu'elles furent exercées, entre autres, par deux excellents comédiens, Dancourt et Legrand, qui l'un et l'autre se firent remarquer comme auteurs. Legrand, qui sous ce rapport, et aussi comme acteur comique, était fort aimé du public, lui plaisait beaucoup moins dans la tragédie, où son embonpoint monstrueux le rendait d'ailleurs ridicule. LTn soir, après avoir excité quelques railleries du parterre en jouant le rôle de Photin dans la Mort de Pompée, il vint faire l'annonce du spectacle du lendemain, ajoutant

(1) Galerie historique des acteurs du T/léâtre-Franrais, 1810.

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qu'on allait donner la première représentation de f Épreuve réciproque, comédie nouvelle. « Je souhaite, Messieurs, dit-il en terminant, vous faire rire un peu plus dans la petite pièce que je ue vous ai fait rire dans la grande. »

Il arriva un jour à Dancourt une aventure plus... corsée. Le parterre demandait VAriane de Thomas Corneille au moment où Legrand, s'acquittant de ses fonctions d'orateur, s'avançait pour annoncer une autre pièce. « Ariane, dit l'abbé de Laporte en racontant cette histoire, étoit le triomphe de M"0 Duclos ; elle y excelloit. Malheureusement elle étoit chargée d'un certain fardeau qu'elle n'avoit pas reçu des mains de l'hymen, et qui touchoit au terme prescrit par la nature. C'étoit cet état qu'il falloit apprendre au parterre, sans blesser la délicatesse de l'actrice, de laquelle l'orateur sçavoit qu'il seroit entendu. Lorsque le tumulte des cris est tombé, Dancourt s'avance, se répand en excuses et en complimens, cite une maladie de M"e Duclos, et, par un geste adroit, il désigne le siège du mal. A l'instant, M"° Duclos, qui l'observe, s'élance rapidement des coulisses, vole sur le bord du théâtre, appuie un soufflet sur la joue de l'orateur, et se tournant vers le parterre avec le même feu, elle dit : — A demain Ariane. » Si cette Arianelà fut jamais abandonnée, ce ne dut pas être sa faute!

ORATORIO. — Drame musical dont le sujet est tiré de l'Ancien ou du Nouveau Testament, et qui, bien que sa forme se rapproche souvent beaucoup de la forme théâtrale, est destiné à être exécuté à l'église ou au concert. L'oratorio, comme l'opéra, est divisé en plusieurs parties, qui parfois même prennent le nom d'actes; son action, comme celle de l'opéra, est fournie par divers personnages plus ou moins importants, et les chœurs, ainsi que l'orchestre, y jouent un rôle considérable. C'est vers le milieu du seizième siècle que l'oratorio prit naissance en Italie, grâce à saint Philippe de Néri, fondateur de la congrégation de l'Oratoire, qui fit exécuter plusieurs œuvres de ce genre dans l'église de l'Oratoire, d'où le nom d'oratorio donné à ces sortes de compositions. Htendel et Jean-Sébastien Bach se sont

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ORCHESTRE. — Ce mot s'applique à trois choses et désigne : 1° l'espace situé immédiatement devant la scène et en contre-bas, qui s'étend sur toute sa largeur, et dans lequel viennent prendre place les musiciens d'un théâtre ; 2° l'ensemble même et la réunion de ces musiciens, qui constitue ce qu'on appelle réellement l'orchestre ; 3° enfin, la partie de la salle qui, comprenant les « fauteuils d'orchestre », s'étend entre l'orchestre et le parterre et remplace ce qu'on qualifiait autrefois de parquet. Après avoir donné cette triple définition, nous nous occuperons uniquement de l'orchestre proprement dit, c'est-à-dire de la l'éunion des musiciens qui forme le personnel symphonique d'un théâtre ou d'un concert.

Tous les théâtres ne sont point des théâtres lyriques, tous les théâtres lyriques même ne se trouvent point dans des conditions semblables, soit au point de vue de la grandeur et des proportions de la salle, soit au point de vue du genre adopté. La composition de l'orchestre diffère donc, naturellement, selon ces diverses conditions, et tandis qu'un théâtre de vaudeville pourra se contenter d'une vingtaine de musiciens, un théâtre d'opérette en exigera une trentaine, et un véritable théâtre lyrique en comptera cinquante, soixante et jusqu'à quatre-vingts. Les petits orchestres sont forcément incomplets, c'est-à-dire qu'ils ne comprennent pas tous les instruments qui entrent dans la composition de ce qu'on pourrait appeler l'orchestre lyrique ou symphonique. Ainsi, au temps où l'on jouait le vaudeville, l'orchestre d'un théâtre de ce genre comprenait généralement quatre premiers violons, quatre seconds, deux altos, deux violoncelles, deux contrebasses, une flûte, une clarinette, un cornet à pistons, deux cors et un timbalier. Dans un théâtre de drame, où l'orchestre devait avoir une sonorité un peu plus corsée, on ajoutait généralement deux ou quatre violons, un bas

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