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du Théâtre Molière, ensuite dans celle du Théâtre Louvois.

Théâtre Des Jeunes Élèves, rue de Thionville (Dauphine), sur l'emplacement de l'ancien Lycée.

Théâtre Des Veillées De Momus (?).

1800.

Théâtre Du Faubourg [Saint-] Germain, à la Foire Saint-Germain, dans l'ancienne salle de Nicolet.

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Le Cirque du Palais-Royal, vaste établissement de plaisirs, dons lequel fut construit le théâtre de ce nom (1791).

THÉÂTRES (les) A PARIS.

occupé depuis par une salle de danse connue sous le nom de Bal du Pré aux Clercs. Ce théâtre s'est appelé tour à tour Variétés comiques et lyriques (deuxièmes du nom), théâtre des Elèves du Vaudeville et théâtre de la rue du Bac. Tliéatre Lyrique Et Dramatique De La Fûire Saint-germain.

1799.

Théâtre Mythologique , rue de l'Échiquier.
Théâtre Des Troubadours, d'abord dans la salle

Théâtre Des Lombards (?).

Théâtre De La Société Olympique, rue de la Victoire. La salle de ce théâtre, qui était, dit-on, la plus élégante et la plus belle de tout Paris, servit peu de temps après à la troupe d'opéra italien dirigée par la Montansier.

Théâtre Lyri-comique, boulevard du Temple, dans l'ancienne salle des Délassements-Comiques.

1802.

Théâtre De La Porte-saint-maktin, dans la salle construite précédemment pour l'Opéra et devenue libre par suite du transfert de ce théâtre dans la salle du Théâtre-National.

1805.

Théâtre Des Jeunes-comédiens, au Jardin des Capucines.

Théâtre Du Boudoir Des Muses, rue Vieille-duTemple, dans une salle construite pour un théâtre de société.

1806.

Théâtre Des Nouveaux-troubadours, boulevard du Temple.

En 18()7, un décret impérial vient brutalement supprimer la liberté des théâtres, rétablir le régime des privilèges, et réduire à huit le

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Le Gymnase-Dramatique, boulevard Bonne-Nouvelle, à l'époque de sa création en 1820.

duellement. Voici la liste de ceux qui furent fondés pendant cette période d'un demi-siècle:

1814.

Théâtre De La Porte-saint-martin. Un nouveau privilège est accordé pour l'exploitation de cette salle, l'une des plus belles de Paris.

Théâtre Comte, d'abord à l'Hôtel des Fermes, comme simple spectacle de physique amusante, et plus tard au passage Choiseul, comme théâtre d'enfants.

Théâtre Des Acrorates, boulevard du Temple, qui prend successivement les noms de Théâtre

des Danseurs de corde. Théâtre Saqui, Théâtre Dorsay, Théâtre du Temple et Théâtre des Délassements-Comiques.

1815. Théâtre Des Funambules, boulevard du Temple.

181G.

Théâtre Forain Du Luxembourg , rue de Madame, (baptisé plus tard, par les habitants du quartier, du sobriquet de Dobino).

1817. Cirque-olympique, faubourg du Temple, puis

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1827. Théâtre Des Nouveautés , place de la Bourse.

1831.

Théâtre Du Palais-royal, dans la salle occupée jadis par les Beaujolais, le Théâtre Montausier et les Jeux-Forains.

Théâtre Des Folies-dramatiques, boulevard du Temple, sur l'emplacement de la première salle de l'Ambigu, incendiée en 1826. Aujourd'hui rue de Bondy.

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Théâtre de l'Opéra, construit en 1781 par Lenoir, sur l'emplacement du théâtre actuel de In Porte-Saint-Martin. D'après le dessin de Lalkinnnd, gravé par Née en 178s.

boulevard du Temple. Cet établissement existait depuis longtemps comme manège d'écnyers, mais c'est seulement à partir de 1817 qu'un nouveau privilège en fit un véritable théâtre, en lui permettant de jouer le vaudeville et le mélodrame.

1820.

Gymnase-dramatique, boulevard Bonne-Nouvelle.

1821.

Panorama-dramatique, boulevard du Temple.
Petit Théâtre Lazary.

1832.

Théâtre Du Panthéon.
Gymnase-enfantin, passage de l'Opéra (1).

1831.

Théâtre-nautique , dans la salle Ventadour, construite primitivement pour l'Opéra-Comique et qui, après avoir abrité la première Renaissance et le Théâtre-Italien, a été détruite il y a quelques années.

( t ) Pour ce théâtre, la date de 1832 n'est qu'approximative, mais elle est bien près de la vérité. DICTIONNAIRE DU THÉÂTRE.

Théâtre De La Porte-saint-Antoine, boulevard Beaumarchais. A pris par la suite le nom de Théâtre Beaumarchais, et un instant celui de Fantaisies-ParisienDes.

.Vers 1833.

Théâtre Saint-marcel, dans le quartier Moufle tard.

1838.

Théâtre De La Renaissance , salle Ventadour.

1846.

Salle Bonne-nouvelle (Spectacles-Concerts), an Bazar Bonne-Nouvelle.

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1847.

Théâtre-historique, boulevard du Temple.

Opéra-national, boulevard du Temple, dans la Balle du Cirque-Olympique. Prend peu de temps après le titre de Théâtre-Lyrique, et abandonne pour la salle du Théâtre-Historique, dont l'existence fut courte, celle du Cirque-Olympique, qui devient le Théâtre-National. En 1862, lors de la destruction des théâtres du boulevard du Temple, le Théâtre-Lyrique est transféré dans une Mille nouvelle, place du Chàtelet. Les événements de 1870-71 font sombrer cette entreprise, et la salle construite pour le Théâtre-Lyrique est exploitée par un théâtre de drame sous les titres successifs de Théâtre-Historique, Théâtre Lyrique-Dramatique et Théâtre des Nations (1).

1853.

Folies-coxcertantes, boulevard du Temple, près le passage Vendôme, sur l'emplacement d'un café-spectacle récemment fondé sous le nom de Folies-Mayer. Ce théâtre a pris tour à tour les noms de Folies-Nouvelles, Théâtre-Déjazet et Troisième Théâtre-Français.

1855.

Bouffes-parisiens, établis d'abord aux ChampsElysées (dans une petite salle connue sous le nom de salle Lacaze, qui servait à des séances de physique amusante), et plus tard au passage Choiseul, dans la salle occupée naguère par le Théâtre Comte.

Vers 1857.

Folies-marigny, aux Champs-Elysées, dans la salle Lacaze, abandonnée par les Bouffes-Parisiens, et détruite aujourd'hui. Ce théâtre a pris successivement les noms de Théfitre-Débureau et Théâtre des Champs-Elysées.

La destruction du boulevard dit Temple, qui fnt opérée en 1862, amena une grande pertur

(1) Cette salle, construite pour le Théâtre-Lyrique, bien fâcheusement disparu, sert aujourd'hui à l'exploitation du Théâtre-Italien récemment reconstitué par M. Maurel. Par un hasard singulier, la première li<rue de la première page de ce Dictionnaire constatait la disparition du Théâtre-Italien, et au moment où cette première feuille était imprimée et tirée on apprenait la prochaine résurrection de ce théâtre, qui est maintenant un fait accompli.

bation en ce qui concerne les nombreux théâtres qui étaient situés sur ce point de Paris. Quatre salles nouvelles furent édifiées pour abriter les quatre plus importants : une au square des Arts et Métiers pour la Gaité, une rue de Bondy pour les Folies-Dramatiques, deux au Chàtelet pour le Théâtre-Lyrique et pour le Théâtre-National, qui prit le titre de Théâtre du Chàtelet.

Les Délassements-Comiques s'installèrent provisoirement dans un local aménagé pour eux rue de Provence, puis disparurent pour reparaître quelques années après. Quant aux Funambules et au Petit-Lazary, ce fut pour eux le coup de la mort.

Mais la seconde liberté des théâtres, décrétée en 1864, allait renouveler encore la situation et donner naissance à un grand nombre d'entreprises, dont quelques-unes appelaient l'attention, dont les autres, — et c'était les plus nombreuses, — n'offraient aucun intérêt artistique.

Dès 1804, on voit s'ouvrir le Théâtre SaintGermain (boulevard Saint-Germain), qui devient bientôt les Folies-Saint-Germain, et un peu plus tard le théâtre Cluny. En 1865 viennent les Fantaisies-Parisiennes (boulevard des Italiens), le Grand-Théàtre-Parisien (rue de Lyon), et le Petit-Théâtre (boulevard Voltaire), qui s'intitule ensuite Folies-Saint-Antoine, puis Bouffes-Saint-Antoine.

L'année suivante voit la résurrection des Délassements-Comiques (boulevard du Prince Eugène, dans une salle incendiée en 1871 par la Commune) et la création de trois théâtres nouveaux : le Théâtre du Prince-Eugène (rue de Malte), qui devient plus tard le Théâtre du Château-d'Eau; les Menus-Plaisirs (boulevard de Strasbourg), qui prennent tour à tour les noms de Théâtre des Arts, Opéra-Bouffe et Comédie-Parisienne ; et les Nouveautés, deuxièmes du nom (Faubourg Saint-Martin, 60), qui plus tard prendront le titre de Délassements-Comiques (cette salle est aujourd'hui détruite).

Plus féconde encore, l'année 1867 fait échue cinq théâtres : l'Athénée (rue Scribe); le Théâtre-International (à l'Exposition universelle ); le Théâtre-Rossini (à Passy) ; le Théâtre Saint

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Planche XXXIV. -- Façade de l'ancien théâtre du Vaudeville, construit en IH27 sur la place de la Bourse pour les Nouveautés, occupe ensuite pendant quelques années par l'I "péra-Comique, puis affecté au Vaudeville. Cette salle fut détruite il y a près de vingt ans, et remplacée par un nouveau théâtre, édifié à l'angle du boulevard, des Capucines et de la Chaussée-d'An tin, où le Vaudeville se trouve encore aujourd'hui.

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