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clamation Virgile remplissoit quelquefois un vers imparfait ; que le sens de quelques-uns de ses vers n'est pas fini, & qu'une cesure , un répos bien ménagé, peuvent produire les mêmes effets qu’un vèrs tronqué.

Après ses poèmes, n'oublions pas les esfais qui les accompagnent. Aucun auteur n'a mis une fi prodigieuse distance entre la prose & ses vers. Ses pensées sont naturelles ; son style égal ; jamais il n'a obtenu l'estime qu'il mérite; rien n'y est recherché ni pénible ; tout y est facile sans foibleffe, & familier sans négligence.

Felton a observé dans son Essai sur les Classiques, que Cowley fut aimé de chaque Muse qu'il courtisa; que dans chaque genre de poésies il se montra l'égal des anciens, excepté dans la tragédie. Il fut du nombre de ceux qui délivrèrent la tradu&ion de la fervitude. Au lieu de suivre de loin son auteur, il se plaçoit à ses côtés. S'il a laissé des proTome 1,

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266 MÉLANGES DE LITTÉRATURE grès à faire à la versification, il a aussi laiffé des modèles de beautés vraies dont ses successeurs ont profité.

Fin du premier Volume.

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Norice sur Erinne.

Page 81 POÉSIES D’ERINNE.

85 Epigrammes sur le tombeau d'une Sauterelle.

inizin ibidem Sur le portraite-d'une jeune fille. 87 Sur Baucis de Mytilène fon amie. 89 Sur Baucis morte dans le lit nuptial le jour même de ses noces. ***

90 Ode sur la force.

91 Fragmens de divers auteurs sur Erinne. 92 Epigrame d'Antipater.

93 De Léonida's.

94 D'Asclepiade. D'un Auteur inconnu.

96 D'un Auteur inconnu sur le Poème du Fuseau.

97 HISTOIRE D'OPSINOUS.

98 DES TROIS UNITÉS DRAMATIQUES,

trad. de l'Italien de Métaftafe. 136 LETTRE DE YARICO, jeune Améri

caine, à Inkle, trad. du Latin de M. Hauft.

203 LA VIE DE COWLEY, trad. de l'Anglois de Samuel Jonhson.

Fin de la Table.

95

211

J'ai lu,

'ai lu, par ordre de Monseigneur le Garde des Sceaux, un ouvrage intitulé Mélanges de Littérature Etrangère ; et je n'y ai rien trouvé qui pút en empêcher l'impression. A Paris ce 10 mars 1785.

GUIDY.

PRIVILEGE DU ROI. LOUIS, PAR LA GRACE de Dieu, Roi de FRANCE ET DE NAVARRE: A nos amés & féaux Conseillers, les Gens tenant nos Cours de Parlement, Maîtres des Requêtes ordinaires de notre Hôtel, Grand.Conseil, Prévôt e Paris, Baillifs, Sénéchaux, leurs Lieutenans Civils, & autres nos Justiciers qu'il appartiendra: SALUT. Notre bien amé le sieur *** Nous a fait expofer qu'il de fireroit faire imprimer & donner au Public un Ouvrage de la composition, intitulé Mélan de Lit érature étrangère, s'il nous plaisoit lui accorder nos Lettres de privil ge pour ce nécessaires. A CES CAUSES voulait favorablement traiter l'Exposani, Nous lui avons perinis & perm ttons par ces Presentes, de faire imprimer ledit Ouvrage autant de

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