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ŒUVRES COMPLETES

DE MOLIÈRE

TABLE DES ŒUVRES COMPLÈTES DE MOLIÈRE

Histoire de Molière. — Tartufe. — La eomleae d'Esearbaguas. — L'Atare. — Us Fieheux. — Les Fourberies de Sapin.

Le Médecin mitre' loi. — Monsieur de Ponrtetugnac. — Le Mariage forcé. — Sganarelle. — Le Dépit amoureui. — L'École des maris.

La Princesse d'Élide. — Le Bourgeois gentilhomme. — Le Sicilien. — Les Précieuses ridicules.

Psyché. — L'École des femmes. — Le Malade imaginaire. — La Critique de l'École des femmes. — Don Juan.

La Gloire du Val-de-Grace. — Le Misanthrope. — Mélieerte. — Pastorale comique.

George Dandin. — L'Impromptu de Versailles. — Don Garde de Nararre. — Les Amants magnifiques.

L'Étourdi. — L'Amour médecin. — Les Femmes manies. — Amphitryon.

TIPOGmPWE DE II. FIRMIN DIDOT. — MESNIL (BORE).

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PREFACE

La première édilion de ce livre a paru en 1825, la seconde en 1828. L'une et l'aitIre étaient précédées d*uiic préface dans laquelle nous nous plaisions à reconnaître les délies que nous avaient fait contracter les exemples de MM. VValekcnaer et Mussct-l'aihay, l'obligeance de MM. Bolfara et Guérard. Aujourd'hui nous devons payer un tribut nouveau et malheureusement posthume à MM. Doffara et de Soleinne. Les communications de ce dernier nous ont été bien profitables pour cette troisième édition. Les noies que le premier nous a léguées nous ont servi à bien déterminer plus d'un point indécis, à compléter plus d'un renseignement imparfait, à éviier, à relever plus d'une erreur. La mort a pu frapper ce travailleur infatigable et consciencieux, mais elle n'a pu l'empêcher d'être, encore après elle, utile à l'histoire littéraire. Que la Comédie

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Française reçoive aussi nos remerciments. Ses archives, auxquelles elle ait pu attache le prix qu'elles ont en effet, dont beaucoup de bibliographes avant

ont parlé, mais que peu d'entre eux ont consultées, nous ont, été ouvertes avec une bonne grâce que nous avons cherché à reconnaitreennous efforçant de tirer de cette faveur un parti qui ne fût pas trop indigne dès richesses mises à notre disposition.

C'est à M. Richard, de la Bibliothèque du Roi, qu'on doit la récente découverte, et que nous devons la communication si précieuse du mandement de l'archevêque de Paris contre Le Tartufe. M. Taillandier, de la chambre des Députés et de la Société des Antiquaires, nous a le premier signalé l'existence, aux Archives générales du royaume, d'une fièce dont un registre de acteur la Grange se bornait à nous donner la date. C'est un acte de justice bienveillante de Louis XIV envers la veuve et les camarades de l'homme qui avait rendu à la gloire de son règne des services dont l'éclat fut reconnu par une constante protection, survivant même, comme on va le voir, au protégé. Cette pièce, connue de nous trop tard pour qu'elle trouver place dans notre texte, ne sera point déplacée dans cet propos, et na besoin ni de préambule ni de notes.

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