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Voyons, loi dit le confesseur:
C'est le plaisir qui fait l'offense;
Que donnait-on?...—te Déserteur...
—Vous le lirez pour pénitence.

ISIS, opéra.

Ce fut en 1657 qu'à l'occasion de cet opéra qui charma le roi, Louis XIV fit rendre l'arrêt du conseil par lequel il est permis à un homme de condition de chanter à l'Opéra, d'en retirer des gages sans déroger. Cetarrêt a été enregistré au parlement de Paris.

FEU D'ARTIFICE.

Vers 1750, on terminait souvent des représentations par un bouquet d'artifice; on fit à ce sujet des couplets; en voici un des meilleurs:

Air : Du haut en bas.

Un petit feu
Fait qu'un mauvais ouvrage passe;

Un petit feu
Aux auteurs ne sert pas de peu;
Quand une pièce est à la glace,
Pour l'aider il est bon qu'on fasse

Un petit feu.

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feu Aux au-leurs'ne sert pas de peu; Quand u - - ne pièce est à la gla-ce, Pour llai-iler 'il est hon qu'on

fas - se Un pe - lit feu.

BARON (michel).

Cet acteur, célèbre dans la troupe de Molière ve; s i68o, passait pour le Rosciusde son siècle. Il disait, dans ses enthousiasmes d'amour-propre, quetousles cenlanson voyait un César, mais nu'il en fallait deux mille pour produire un Baron. Un jour sou cocher .et son laquais furent battus par ceux du marquis de Biron, avec lequel Baron vivait dans cette familiarité que la plupart des jeunes seigneurs permettaient aux comédiens. « Monsieur le marquis, lui dit-il, vos « gens ont maltraité les miens; je vous en de« mande justice » Il revint plusieurs fois à la charge, se servant toujours du même terme, de vos gens et des miens. M. de Biron , choqué du parallèle , lui répondit: « Mon pauvre Baron , que veux- tu que je te « dise ; pourquoi as-tu des gens i »

TACONNET.

Vers 1 y5o, acteur chez IS'icolet, il mourut à l'hôpital de la Charité. On raconte que, peu d'heures ayant de mourir, il se retourna du côté d'un lit voisin dans lequel était un charpentier moribond et lui dit : « DépcehcR toi, mon ami, d'aller là -bas dresser un K théâtre, et dis à Pluton que j'y jouerai ce « soir, à sa cour, l'Avocat savetier et la mort « du Bœuf gras, »

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M".» DE LA MOTTE.

On raconte que, dans une des répétitions d'une pièce où jouait MU" de la Motte, actrice, l'auteur lui arracha la baguette qu'elle tenait dans sa main et lui dit : « J'ai besoin a d'une fée et non d'une sorcière. » L'actrice voulut insister et crier,mais M. de SainteFoix lui répondit: « Vous n'avez pas de « voix ici; nous sommes au théâtre et non « pas au sabbat. » .

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LES TAILLEURS.

Parmi le tumulte qui se fit à la première représentation de Tom Joues , on prétend que l- garde an êla deux hommes, dont l'un disait à l'autre de temps en temps: Couperai-je ? couperai-je? Ceux qui étaient proche et qui entendirent cette question répétée crurent qu'il s'agissait de couper la bourse à quelqu'un, et les déférèrent à la sentinelle qui les .conduisit au corps-degarde , d'où ils allaient bientôt être conduits en prison comme voleurs. « Eh! s'écria l'un « deux, nous sommes tailleurs, et c'est moi o qui ai l'honneur d'habiller M. Poinsinet, « l'auteur de la pièce nouvelle. Comme je a dois lui fournir un habit pour paraître de« vant le public , qui ne manquera pas de le u demander à la seconde représentation, et « que je connais un peu le mérite des ouu vi ages de théâtre, jai amené avec moi mon « premier garçon qui a beaucoup d'esprit, car « c'est lui qui fait tous mes mémoires, et je « lui demandais de temps en temps s'il me

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