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high prices; wheat 6 tomauus (3Z.), barley 5 tomauus (21. 10*.) the hurwer.

Sultan Moorad Meerza's force amounts to 15,000 men, two-thirds of which are irregular foot and horse. If the Prince should have encountered any opposition, he will be in a difficult and dangerous position from the scarcity and dearness of provisions. Abbass Koolee Khan is of opinion that Essan Khan will not admit the Persians. On the other hand, I am told that merchants' letters from Herat mention that the latter has been seized; and this Government is so certain of the Prince's success, that it is to-day sending off a Tofangdar* with 30 dresses of honour, some decorations, and jewelled daggers, for distribution among the higher classes of that town.

Yesterday a grand selam was held for the purpose of publicly reading the letters and receiving the presents of which he was the bearer. The letters were full of assurances of devotion and submission to the King of Persia; one contained a passage alluding to the British Government; this was not read. The presents consisted of a few Cashmere shawls, and 5 horses for the King, and others for the Prime Minister and his son.

The Herat Envoy has a guard of honour placed at the door of his residence with orders to prevent him from holding communication with anybody not connected with the Sadr Azim.

I have, <fcc.

C. A. Murray, Esq. KICH. W. STEVENS.

.—,

No. 82.—Consul Stevens to the Earl of Clarendon.(Sec. May 16.) My Lord, Tehran, March 20, 1856.

I Hate the honour to forward, for your Lordship's information, a French translation of an article recently published in the Tehran "Gazette," by the Persian Government, purporting to be a true statemant of the causes which led to Mr. Murray's withdrawal from this Court.

I have subjoined some remarks to enable your Lordship to judge of the degree of veracity to which the document is entitled.

I have, &c.

The Earl of Clarendon. RICH. W. STEVENS.

(Inchsure.) Traduction d'un Article de la

"Gazettede Teheran," 6Eezzeb, Remarks by Mr. Stevens.

1272 (March 13,1856). Lb "Journal de Constantinople," des 7 et 13 Djeraadi-ulevvel, d'apres diverses nouvelles qu'on lui avait fait parvenir, a

• Body Guardsman.

rapporté l'affaire de Mr. Murray assez longuement. Comme les nourelles sont contraires à la Tenté, et réellement loin de la réalité, tant dans les noms des personnes que dans les pourparlers qui ont eu lieu, enfin comme il n'y a rien de VTai, on peut supposer que ces nouvelles lui sont parvenues par l'entremise des personnes mal-infbrmées, ou hostiles à notre Gouvernement; donc il est nécessaire que la vérité de cette affaire, telle qu'elle est armée, soit imprimée dans cette Gazette, et que les erreurs qui ont été commises par le "Journal de Constantinople" soient redressées; ainsi nous renseignerons le public sur cet événement sans le moindre atome de différence, de manière qu'il n'y aura plus ni doute ni équivoque.

D'abord, il fat question d'un appelé Mina Hacbim Khan, qui depuis son enfance jusqu'à aujourd'hui a été au service du Gouvernement Persan, et payé par lui, sans qu'il lui fut fait jamais ni tort, ni injustice, ni aucune imposition forcée. Son esaploi était en rapport avec son rang; il fat d'abord page du harem Royal, puis Gentilhomme de la Chambre, et enfin placé comme élève au Collège Militaire de Téhéran. Avant l'arrivée de son Excellence Mr. Murray, Mr. Thomson, Chargé d'Affaires d'Angleterre, voulut le faire entrer sa service de la Mission. Le Gouvernement Persan de son n'y consentit point, et répondit qu'il était employé du (jusqu'à N

Meerza Hashem Khan was never in the Military College or in the military service.

Meerza Hashem has not received a farthing from the Persian Government for the last two

years.

aujourd'hui même il a son traitement), et qu'une telle chose ne pouvait être accordée. Mr. Thomson, en ayant écrit à son Gouvernement, reçut une réponse conforme au vœu de notre Gouvernement, et en conséquence ne l'admit point au service. TJne ou deux années après, lorsque Mr. Murray vint en ambassade, et qu'il fut arrivé à Téhéran, il commença à faire de nouvelles démarches pour l'affaire de Mirza Hachim Khan, et demanda pour lui une augmentation de traitement. Le Gouvernement Persan, considérant que Bes appointements étaient suffisants pour lui, et que plusieurs fois il avait accordé antérieurement de telles demandes pour différentes personnes, pensa que les choses doivent avoir de certaines bornes, et ne voulut point consentir à cette demande-ci.

Le susdit Ambassadeur posa alors de nouvelles demandes; il voulut le faire entrer au service Anglais comme Agent à Chiraz, et en écrivit officiellement à notre Gouvernement, mais comme d'après les Traités, le Gouvernement Anglais ne peut tenir d'Agent dans d'autres villes que Tabreez, Téhéran, et Bender Busbiro, le Gouvernement Persan n'y consentit point. Le susdit Ambassadeur fit pour cette affaire beaucoup de démarches, tant qu'enfin il fit venir dans le voisinage de l'Ambassade Anglaise la famille de Mirza Hachim Khan,qui demeurait dans le quartier de Sengaletch; mais comme sa femme est de la famille Boyale,

I know not to whom this alludes, but I can affirm that Mr. Murray never asked or obtained any such favours from the Persian Government.

The British Mission has native agents at Shiraz, Ispahan, Meshed, and Asterabad, who are known as such to the Persian authorities. Moreover, on one occasion the present Prime Minister sent one of his own employés all the way to ShiraE to be punished in the presence of the British agent, whom he had insulted.

Meerza Hashem Khan's familyleft the quarter called Sengaletch in the month of June, in consequence of a misunderstandet que cette manière d'agir était centre le décorum dû à son rang, et contre la religion Musulmane, et que cela pouvait fomenter une sédition, le Gouvernement Persan fit en conséquence sortir cette femme de là et l'envoya dans la maison de son père, Fan Ahmet Aly Mirza. C'est alors que le dit Ambassadeur commença à agir avec véhémence, et écrivit officiellement ce qui suit:

L Qu'on ferait venir la femme de Mirza Hachim Khan de la maison de son père dans l'environ de l'Ambassade Anglaise, et qu'on la remettrait à son mari.

2. Que Mirza Hachim Khan serait fait Agent de Ghiraz.

3. Que son Altesse le Premier Ministre viendrait à l'Ambassade faire des excuses.

Les grands du Gouvernement Persan ne voulant point exposer l'honneur d'une femme de la famille Royale, et voulant conserver l'amitié du Gouvernement Anglais, décidèrent qu'on confierait à Mirza Hachim Khan sa femme, et qu'il irait demeurer où il voudrait, excepté dans le voisinage de l'Ambassade Anglaise. Pour l'Article II, qui était contraire aux Conventions et Burtout à la justice, et en considération du susdit Ambassadeur, qui pensait que les émoluments de Mirza Hachim Khan n'étaient pas suffisants, le Gouvernement voulut de son propre gré lui accorder une certaine somme comme augmentation de M* appointements. Quant à l'Article III, il était par trop con

iug between his wife and his mother; to the latter belonged the house they there inhabited.

The house they occupied in the Mission quarter was hired by the Meerza in the middle of October, whereas Mr. Murray's announcement of the appointment to Shiraz was about a month later.

Mr. Murray simply demanded her restoration to her husband.

tre le Gouvernement Persan; il n'y avait jamais eu un tel précédent, et jamais chose aussi extraordinaire n'était arrivée de faire une demande tellement rebutante; on ne pouvait y consentir. Néanmoins le Gouvernement Persan, afin de conserver l'amitié et la bonne entente qui existaient depuis plusieurs années entre les Gouvernements, décida que le Ministre des Affaires Etrangères irait donner cette satisfaction. Mr. Murray n'ayant été content sur aucun de ces points, le 9 Bebbi-ul-evvel (le 20 Novembre, 1855), baissa son pavillon, et après quelques jours demanda un Mehmandar et partit pour Tabrez. Cet événement, dans toute sa vérité, est tel que nous venons de le rapporter dans cette "Gazette," et toute personnne qui a de la justice ou qui a été témoin des faits, attestera que cette affaire ne méritait pas tous ces démêlés. Le susdit Ambassadeur s'est trop pressé et n'a pas eu assez de patience; comme il était nouvellement arrivé, et qu'il ne comprenait point les coutumes du pays, ses ennemis, dans le déguisement de l'amitié, en ont été les instigateurs, et ont saisi l'opportunité de cette petite affaire pour servir à leurs desseins, et à l'aide de ce prétexte ont fait parvenir l'affaire à un degré aussi sérieux. Réellement le Gouvernement Persan a toujours usé de prévenances; il a toujours observé, en tout point, avec les Gouvernements les Conventions établies, et n'a jamais été en arrière avec

This is untrue; the present Prime Minister's predecessor in office, the Ameer Nizam, called upon Sir J. Sheil to apologise for an insult offered by the local authorities to the British Consul at Tabreez.

Mr. Murray remained in Tehran 16 days after striking his flag.

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