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DI SSERTATION

SUR LA VALIDITE
DES OR DIN ATIONS

DES ANGLOIS-

Et fur la succession des Evêques Anglicans.
Pour servir de Réponse au Livre du R. Peré

LE COURAYER.

Par M. Ë. Fenneh , Pi Doyen de Laonns
en Irlande. ,'

tìi qutfieruntscripturtmfuitmin etnsu , fr ntiíi»venerunt;
fr ejectisunt de Sacerdotio. II. Esdra: 7. 64.

Ceux-ci cherchèrent leur succesfion dans les registres; Ss
ne l'ayant point trouvée, ils furent rejetiez du Sacerdoce.

PREMIERE PARTIE.

A P A R ï S ,

f Nicolas L E Clerc , ruëde la Bouclerie,prè*
í le Pont S. Michel, à l'îmage S. Lambert.
[ &
Chcz^ Jacques Josse , Imprimeur- Libraire ordinaire'

Ide Sa Majesté Catholique la Reine d'Espagne1
II. Douairière ,TuëS. Jacques, à la Colombe"
^ Royale , près S. Yves.

1 • —i
M. D C C X X V I.

Avec -Approbation s & Privilège du Royi

t AVERTISSEMENT

SUR

LES MEMOIRES SUIVANS.

IL y a près de trois ans que les Mémoires qu'on donne à présent au Public , ont été envoyez à Paris à un Ami qui se préparoit a une Réponse à differens Ecrits qui ont paru ces années dernieres de la parc des Protestans Anglois pour la défense de leurs Ordinations -? mais une maladie extraordinaire l'ayant obligé de discontinuer son travail, plusieurs Amis qui marquoient de l'emprestement de voir quelque Réponse á ces Ecrits des Protestans, qui se muitiplioient de jour en jour avec d'autant plus de confiance, que leurs Auteurs sembioient prendre le silence des Catholiques , moins pour le mépris qu'ils avoient pour les nouvelles réchauffées des vieux sophiímes du Bachelier Mason tant de fois répétées , que pour l'ímpossibilité d'y répondre , fur-tout depuis qu'ils font si bien apprêtez â la Françoise. Ces amis, au jugement desquels il croyoit pouvoir autant déférer qu'à leur zele , ayant vû ces Mémoires , lui conseillèrent de les publier , en attendant que son grand Ouvrage pût paroître, l'assuranc qu'ils ruffiroient seuls de rabatjoie du vain triomphe de ces nouveaux Masons qui marchoient fur les brisées de i'ancien, quoique je n'avoisfait ces Mémoires que pour l'usage de cet Ami, & qu'ainsi je n'y avois point cherché beaucoup d'ordre, ni <ie méthode, pour lui laisser la liberté d'en prendre dans Tordre qui pourroit convenir da

vantage à son dessein. Cependant il n'a pas voulu les publier fans me consulter & sans me les envoyer

£>our les retoucher, ce qu'il fit à a fin de Février 1714. Mais comme ils avoient passé par différentes mains avant qu'ils me fuísent renvoyez , & entre autres par celles de quelques-uns qui travailloientsurla même matière, & dont les Ouvrages ont déja paru, la grande ressemblance qui se trouve dans beaucoup d'endroits de ces Ouvrages^ mes Mémoires, non-feulement quant aux pensées , mais quant aux expressions dans des pages entières, me feroit soupçonner (s'il étoit permis à un Etranger de se flatter que ses pensées & fes expressions pussent donner lieu à un tel soupçon ) que ces Auteurs en li/ànt mes Mémoires , avoient la même penfée,queMichel de Montagne en lisant des Ouvrages qui

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