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moving force in the League of Armed Neutrality formed in 1780 to champion the rights of neutral nations to trade with belligerents against the determination of Britain to use its naval superiority to control such trade. The Continental Congress viewed the establishment of the League as an opportunity and dispatched Francis Dana,John Adam’s secretary, to St. Petersburg to secure recognition from Russia, negotiate a commercial treaty, and obtain membership in the League. The latter objective was a measure of the naiveté of the new American government. Even had Catherine been prepared to grant recognition to the United States, she could hardly have sponsored American membership in a league of neutral states without compromising the basic premise of the organization. Catherine showed no interest in any of the American objectives. Russia had substantial commercial dealings with Britain to consider, and Catherine looked to serve as a mediator in the dispute between Britain. and the former British colonies. As a mediator, Russia could not extend recognition to the American Government nor receive its emissary at court. Dana, unable to speak either Russian or French, spent 2 lonely years in St. Petersburg, accomplishing very little.

Congress also commissioned John Adams in the fall of 1779 to negotiate a peace treaty with Great Britain based upon the principle of independence and to conclude a treaty of commerce. There was little prospect of Adams succeeding before Yorktown turned the tide of battle in America. During this time Adams devoted his efforts to relations with the French court and to the effort to secure financial and political support from the Dutch Government. Adam’s blunt, uncompromising diplomatic style did not sit well with the French court or with the French Foreign Minis

ter, the Comte de Vergennes, who preferred to deal with the courtly, adroit American Minister to France, Benjamin Franklin.

Injune 1781, the Continental Congress expanded the commission which empowered Adams to treat with Britain to include Benjamin Franklin, John Jay, Thomas jefferson, and Henry Laurens.jefferson declined, for personal reasons, to serve as commissioner, and Laurens was captured on his way to mis en cause par la révolte américaine, et on connaissait la sympathie que Catherine nourrissait à l’égard de la révolution. La Russie craignait néanmoins que des EtatsUnis indépendants ne devinssent un concurrent commercial. Cette attitude tiédit le soutien de la cause améri

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L’impératrice Catherine joua un role moteur dans la Ligue de la neutralité armée constituée en 1780 pour défendre les droits des pays neutres à commercer avec les belligérants contre la détermination de la Grande-Bretagne à user de sa supériorité navale pour contrôler ce négoce. Le Congrès continental entrevit une possibilité dans la création de la Ligue et envoya F rancis Dana, secrétaire deJohn Adams, à Saint-Pétersbourg afin de s’assurer que la Russie reconnaissait son pays, de négocier un traité de commerce et d’entrer dans la Ligue. Ce dernier objectif était révélateur de la naïveté du nouveau gouvernement américain. Au cas même où Catherine aurait été prête à reconnaître les Etats-Unis, elle n’aurait pu décemment recommander l’appartenance des Américains à une Ligue d’Etats neutres sans compromettre le fondement de l’organisation. Catherine ne montrait aucun intérêt pour les objectifs américains, quels qu’ils fussent. La Russie traitait d’importantes affaires avec la Crande-Bretagne, et Catherine essayait de servir de médiateur dans le conflit opposant la Grande-Bretagne aux anciennes colonies britanniques. En qualité de médiateur, la Russie ne pouvait ni reconnaître le gouvernement américain ni recevoir son émissaire à la cour. Incapable de parler le russe ou le français, Dana passa deux années solitaires à SaintPétersbourg sans pouvoir accomplir grand chose.

Le Congrès envoya également John Adams à l’automne 1779 pour négocier un traité de paix avec la Grande-Bretagne, fondé sur le principe d’indépendance, et conclure un traité de commerce. Les chances de succès d’Adams étaient maigres avant que Yorktown ne changeât l’issue de la bataille en Amérique. Dans l’intervalle, Adams consacra ses efforts aux relations avec la cour de France et à la consolidation de l’appui financier et politique du gouvernement hollandais. Le style diplomatique abrupt et intransigeant d’Adams ne plut guère à la cour de France ni au ministre des affaires étrangères, le Comte de Vergennes, qui préféra traiter avec le courtois et adroit ministre américain chargé des relations avec la France, Benjamin Franklin.

En juin 1781, le Congrès

Europe and spent most of the remainder of the war in the Tower of London. The three remaining commissioners had little to do while George III and the British Government of Lord North held firm in their determination to maintain the American colonies within the empire.

The critical link forged between the United States and France in 1778 was the one exception to the lack of American diplomatic success before Yorktown. The first and only alliance established by the United States until the 20th century was built, in good measure, upon the remarkable efforts of Vergennes and Franklin. Vergennes perceived the American rebellion as an opportunity to restore the balance of power in Europe and to revenge the humiliation suffered by France at the hands of Britain in 1763. Franklin, a practiced diplomat who cut a Rousseauean figure in French society, pointed out the compatibility of French and American interests. Further, he built upon the credibility established for the revolution by the victory at Saratoga in October 1777 and negotiated with Vergennes treaties of alliance and commerce on February 6, 1778. Thereafter, Louis XVI opened his coffers freely in support of the American revolution.

Between 1778 and 1782, Louis XVI provided over 5 million 18th century dollars in direct support from his own funds and from the national treasury. France spent an additional 600 million livres, or 120 million dollars, for troops and fleet maintenance during the same period. The cost of supporting the conflict seriously strained French resources, however. Despite the dispatch of Rochambeau’s army, prospects for success in America seemed so remote at the beginning of 178l that Foreign Minister Vergennes gave serious thought to the mediation proposals of Russia and Austria. These called for a territorial settlement based on the actual possession of land at the time of settlement. This was totally unacceptable to the American commissioners. Yorktown came at a critical time for American diplomacy and demonstrated that peace could be won on American terms.

continental élargit la commission qui avait autorisé Adams à traiter avec la Grande-Bretagne en y faisant entrer Benjamin Franklin, john jay, Thomas jefferson et Henry Laurens. jefferson refusa pour des raisons personnelles le poste de délégué, et Laurens fut fait prisonnier en se rendant en Europe et passa la majeure partie de la fin de la guerre dans la Tour de Londres. Les trois derniers délégués se voyaient désoeuvrés alors que George III et le gouvernement britannique de Lord North défendaient fermement leur intention de maintenir les colonies américaines au sein de l’empire.

Le lien privilégié établi entre les Etats-Unis et la France en 1778 fut la seule exception dans la série d’échecs diplomatiques essuyés par les Américains avant Yorktown. La première et unique alliance conclue par les Etats-Unis avant le vingtième siècle fut établie, dans une large mesure, grâce aux remarquables efforts de Vergennes et Franklin. Vergennes vit dans la rébellion américaine le moyen de rétablir l’équilibre des forces en Europe et de venger l’humiliation subie en 1763 par la France face aux Britanniques. Franklin, diplomate averti dont le personnage "rousseauesque" était connu de la société française, fit ressortir la compatibilité des intérêts français et américains. Par ailleurs, il tira parti de la crédibilité acquise par la révolution grâce à la victoire de Saratoga en octobre 1777, et négocia avec Vergennes des traités d’alliance et de commerce le 6 février 1778. Dès lors, Louis XVI ouvrit plus volontiers ses coffres pour soutenir la révolution américaine.

Entre 1778 et 1782, Louis XVI offrit plus de 5 millions de dollars du dix-huitième siècle de ses deniers personnels et du trésor national. La France dépensa un complément de 600 millions de livres, soit 120 millions de dollars, pour l’entretien des troupes et de la flotte pendant la même période. Cependant, le coût du financement du conflit devait sérieusement entamer les ressources françaises. Bien que l’armée de Rochambeau fût envoyée à la rescousse, les chances de victoire en Amérique semblaient si lointaines au début de 1781 que le ministre des affaires étrangères Vergennes étudia sérieusement les propositions de médiation de la Russie et de l’Autriche. Ces dernières suggéraient un règlement territorial fondé sur la détention effective de terres au moment de la résolution. Le principe était totalement inacceptable pour les représentants américains. Yorktown intervint à un moment critique pour la diplomatie américaine et apporta la preuve que la paix pouvait être conclue suivant les termes americains.

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The tide began to turn for the American cause on May 21, 1781, when Generals Washington and Rochambeau met at Wethersfield, Connecticut to plan the campaign which decided the war for independence. Washington favored an attack upon the closest enemy, General Clinton’s army in New York. Rochambeau proposed an operation against the more vulnerable Cornwallis in Virginia. The French plan was premised upon naval superiority to be achieved by the fleet Admiral de Grasse was bringing to American waters. The plan also depended upon deceiving Clinton as to the point of attack in order to prevent both an effort to intercept French and American forces moving south and the reinforcement of Cornwallis’ army. Rochambeau’s plan represented a gamble and called for a long forced march, to be coordinated with uncertain naval action, but it offered the best prospect for a critically important success. On August 14, word reached the allied armies in New York that de Grasse was moving toward the Chesapeake Bay with 29 warships and 3,300 soldiers. That settled the issue. Washington left 3,500 troops in New York under General William Heath to distract Clinton, and the joint American-French army began to march south.

Misinformation and caution kept Clinton in New York while the allied armies pushed through New jersey. On September 2, Washington marched into the cheering city of Philadelphia. Rochambeau’s columns arrived in Philadelphia the following day, and the French soldiers in their multicolored uniforms crowned with plumes caused a sensation in the

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