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VII.

XIII,
Par combien de semblables marques Si nomer en son parentage
Dont on ne peut me démentir, Une longue fuite d'aieux
Ai-je de quoi te garartir

Que la gloire a mis dans les cieux,
Contre les outrages des Parques ? Eft réputé grand avantage ;
Mais des injets beaucoup meilleurs A qui peut-il être inconnu
Me font tourner ma route ailleurs, Que toujours les ticns ont tenu
Et la bienséance des choses

Les charges les plus honorables
M'avertit qu il faut qu'un Guerrier Qu'espèrent avecque rajson
En sa courone ait peu de roses Sous des Monarques favorables
Avecques beaucoup de laurier. Ceux qui sont d'illustre Maison.
VIIT.

XIV.
Achille étoit haut de corsage. Qui ne fait de quelles tempêtes,
L'or éclatoit en ses cheveux,

Leurs fatales mains autrefois
Et les Femmes avec des veur

Portant la foudre de nos Rois , Soupiroient après son visage ; Des Alpes ont batu les tetes? Sa gioire à danser & chanter

Qui n'a vu deffous leurs combats Tirer de l'arc , 'auter, luter

Le Pô mètre les cornes bas, A nulle autre n'étoit seconde : Et les Peuples de ses deux rives, Mais s'il n'eût rien eu de plus beau , Dans la fraicur eisevelis, Son nom qui vole par le monde Laisser leurs dépouilles captives Fût-il pas clos dans le tombeau ! A la merci des Fleurs de lis. IX.

X V. C'est aux magnanimes exemples

Mais de chercher aux sépultures Qui deffus la scène de Mars

Des témoignages de valeur , Sont faits au milieu des hazards C'est à ceux qui n'ont rien du leur Qu'il apparticht d'avoir des temples ; Enimable aux races futures ; Et c'est la que je veux trouver Non pas à toi qui , revetu De quoi fi dignement graver

De tous les dons que la Vertu Les monumens de ta mémoire ,

Peut recevoir de la Fortune Que tous les fidcles à venir

Connois ce qui vraiment est bien N'auront point de nuit alles noire Et ne veux pas , come la Lune, Pour en cacher le souvenir.

Luire d'autre feu que du tien.
X,

XVI.
En ce long tems où les manies

Quand le monstre infâme d'Envic D'un nombre infini de Mutins

À qui rien de l'autrui ne plait, Pouilés de nos mauvais Destins , Tout lâche & perfide qu'il est , Ont allouvi leurs tiranies,

Jete les ieux dessus ta vie , Qui peut se vanter come toi,

Et voit qu'on te done le prix D'avoir toujours gardé la foi

Des bcaux cours & des beaux esprits Hors de soupçon come de crime ; Doi aujourd'hui la France est pleine 3 Et d'une forte paffion

N'est-il pas contraint d'avouer Hai l'espoir illégitime

Qu'il a lui-mênie de la peine
De la rebelle ambition ?

A s'empêcher de te louer ?
XI.

XVII.
Que d'un effort difficile

De quelle adresse incomparable Un fleuve par dessous la mer

Ce que tu fais n'est-il règlé ? Sans que son fict deviène amer, Qui ne voit , s'il n'est aveuglé Palle de Grèce en la Sicile ;

Que ton discours est admirable! Il ne fait lui-mème coment

Et les charmes de tes bontés Il peut couler fi nètement ;

N'ont-ils pas sur les volontés Et sa fugitive Aréthule,

Une si parfaite puistance Coûtumière à le mépriser ,

Qu'une ame ne peut éviter De ce miracle est fi confuse

D'etre sous ton obéissance Qu'elle s'accorde à le baises.

Quand tu l'en veux solliciter!
(I.

XVIII.
Tel entre ces Esprits tragiques, Soit que l'honeur de la carrière
Ou plūstot Démons insensés,

T'appelle à monter un cheval,
Qui de nos domazes pallés

Soit qu'il se présente un rival Tramoient les funches pratiques, Pour la lice ou pour la barrière, Tu ne t'es jamais diverti

Soit que tu dones ton loisir De suivre le juste parti :

A faire en qucique autre plaisir Mais blâmant l'impure licence Luire tes graces nompareilles ; De nos déloïales humeurs,

Vrit-on pas que toute la Court As toujours aimé l'innoccnee

Aux spectacles de tes merveilles Et pris plaisir aux bones moeurs, Come à des Théâtres accourt ?

XIX.

XXV. Quand il a falu par les armes Le nom de fa chate Marie Venir à l'essai glorieux

Le travailloit d'une langueur , De réduire ces Furieux

Qu'il pensoit que pour la longueur
Aveuglés d'appas & de charmes , Jamais il ne verroit guérie ;
Qui plus heureusement a, mis

Et bien que des succès heureux
La honte au front des Ennemis ; De ses combats avantureux
Et par de plus dignes ouvrages Toute l'Europe fût l'histoire ,
Témoigné le mépris du Sort, Il croioit en la soiauté
Dont coiiicite les courages

N'avoir rien, s'il n'avoit la gloire Le soin de vivre après la mort ? De possèder cette Beauté. xx.

XXVI.
Dreux fait bien avec quelle audace Elle auparavant invincible
Il vit au haut de ses remparts Et plus dure qu’un diamant ,
Ton glaive craint de toutes parts Ş'apperçevoit que cet Amant
Se faire abandonner la place ; La faisoit devenis sensible.
Et fait bien que les Amégés,

Les doutes que les Femmes font, En péril extreme rangés,

Et la conduite qu'elles ont Tenoient déja leur perte sure , Plus discrète & plus retenue , Quand , demi-mort par le défaut Contre sa flame combatant , Du sang versé d'une blessure, Faisoit qu'elle étoit moins connue : Tu fus remporté de l'assaut.

Mais elle étoit grande pourtant. XXI.

XXVII. La défense vi&orieure

En l'heureux sein de la Toscane, D'un petit nombre de maisons ,

Diane aux ombres de ses bois Qu'à peine avoit clos de gazons La nouristcit dcitous les loix Une hate peu curieure ;

Qui n'enseignent rien de prophans. Un Camp , venant pour te forcer, Tandis le tems faisoit mufir Abbatu sans se redresler ,

Le dessein de l'aller guérir; Et le repos d'unc Province

Et ne restoit plus que d'élire
Par un meme effet rétabli

Celui qui seroit le Jason
Au gré des Sujets & du Prince, Digne de faire a cet Empire
Sont-ce des choses dignes d'oubli? Voir unc fi belle toifon.
XXII.

XXVIII.
Sous la Canicule enflamée

Tu vainquis en cette dispute , Les bleds ne sont point aux fillons Aufli plein d'aise dans le cæus, Si nombreux , que les bataillons Qu'à Pire jadis un Vainqneur Qui fourmilloient en cette Armée ; Ou de la Course ou de la Lute ; Et fi la fureur des Titans

Et parus sur les Poursuivans, Par de semblables Combatans

Dont les voeux trop haut s'élevans Eut présenté son escalade ,

Te donoient de la jalousie,
Le Cicl avoit de quoi douter

Come dessus des Arbrifleaux
Qu'il 11'eût vu règner Encelade Un de ces Pins de Silésie
En la place de Jupiter,

Qui font les mâts de nos vai caur.
XXIII.

XXIX.
Qui vers l'épaisseur d'un bocage Quelle prudence inestimable
À vu re retirer des Loups

Ne fis-tu remarquer alors ?
Qu'un Berger de cris &c de coups Quels ornemens d'ame & de corps
A repoussés de son herbage ;

Ne te firent treuver aimabic? Il a vu ces Déserpérés

Thétis , que ta grace ravit,
Par ta gloire deshonorés

Pleine de flame te suivit
S'en revenir en leurs tranchées , Autant que dura ton passage ;
Ft ne rester de leurs efforts

Et l'Arne cesta de couler ,
Quc toute la terre jonchée

Plein de honte qu'en son rivage De Icurs blessés & de leurs morts. Il n'avoit de quoi t'égaler. XXIV.

XXX. La Paix qui , neuf ans retirée

Tu menois le blond Himénée, Faircit la rourde à nous ouir,

Qui devoit solemnellement Au la fin nous lailla jouir

De ce fatal accouplement De la présence defirée.

Célébrer l'heureule journée.
A lieu du roin & des ennuis,

Jamais il ne fut paré,
Par qui nos jours sembloient des nuits, Jamais en son habit doré
L'Age d'or sevint sur la terre, Tant de richelles n'éclatèrent.
Les délices eurent leur tour ;

Toutefois les Nimphes du lieu, Et mon Roi, laffé de la guerre, Non sans apparence , doutèrent Mit ron tems à faire l'amour,

Qui de vous deux étoit le Dieu.

XXXI,

XXXIII.
Mais quoi ! Ma barque vagabonde Ainfi toujours d'or & de foie
Eit dans les Sirtes bien avant ;

Ton âge devide son cours ;
Et le plaifis , la décevant,

Ainsi te naissent tous les jours Toujours la pousse au gré de l'onde. Nouvelles matières de joie ; BELLEGARDE , les Matelots,

Et les foudres accoutumés Jamais ne méprisent les flots,

De tous les traits cnvenimés,
Quelque Phare qui leur éclaire. Que par la Fortune contraire
Je ferai mieux de relâcher,

L'ire du Ciel fait décocher,
Et borner le soin de te plaire, De toi , ni de TERMES ton Frère,
Par la crainte de te fâcher.

Ne puissent jamais approcher !
XXXII.

XXXIV.
Toute la gloire où mon attente Quand la faveur a pleines voiles,
Croit avoir raison d'aspirer ,

Toujours compagnes de vos pas , C'est qu'il te plaise m’afturer

Vous feroit devant le trépas Que mon offrande te contente. Avoir le front dans les étoiles , Done-m'en d'un clin de tes ieux Et remplir de votre grandeur Un témoignage gracieux ;

Ce que la terre a de rondeur, Et u tu la treuves petite

Sans être menteur , je puis dire Considère qu'une a&ion

Que jamais vos prospérités
Ne peut avoir peu de mérite , N'iront jusques où jc defire ,
Aiant beaucoup d'affe&ion.

Ni jusques où vous mérités.
XIII. 1608. SONNET à Monsieur de Flurance

sur son Livre de l’Art d'embellir. p. 137. Le Titre de ce Livre est L'ART Laval, qui fut tué près de Gomor dans D'EMBELLIR ; tiré du sens de ce une occasion où Flurance reçut pluSacré Paradoxe , La sage: Te de la Per fieurs blessures. Il rapporta le corps ronne embellit sa face ; étendu en toute de ce jeune Seigneur en France ; & le Sorte de beauté & és moyens de faire donna tout entier à l'étude. En 1611 que le corps retire en effet son embela il fut fait Sousprécepteur de Louis Tipement des belles qualitet de l'ame. XIII, rous Desyvetcaux ; & par la meDédié à la Royne.Par le sieur De FLU me Brevet du 28 d'Avril, il fut nomé RANCE - RIVAULT. Paris, JULIEN son Lecteur en Mathématiques. Le 10 BERTAUT. 1608. Le Sonnet de Mal de Novembre de la même année , il herbe se lit à la tête,

cut une pension de trois mille livres , On trouvera dans les OBSERVA Le 4 de Novembre 1612 , après la TIONS de MENAGE ; Ed. de 1689 & mort de Nicolas le Febvre , successeur de 1723 , un assés long détail sur cet de Desyveteaux , il fut fait Précepteur Ecrivain avec la liste de tous ses Ou du Roi.Le 4 d'Août précédent, il avoit vrages. Don Liron en parle auili très été nomé Conseiller d'Etat. Îi déplut au long dans ses SINGULARITE'S Hif au Roi parce qu'importuné, pendant foriques & Littéraires. J'y renvoie. qu'il lui donoit leçon, par un chien DAVID RIVAULT fieur de Flurance , que ce Prince aimoit, il le chassa d'un & non de Fleurance , come on lit dans coup de pied. Le Roi se mit en coles Edit. de Malherbe jusqu'en 1666 , lère & frapa Flurance, qui se retira naquit à Laval ou dans les environs de la Cour. Le Roi l'y rappella dans vers 1571. Il fit d'abord profeffion des la suite , & lui deftinoit un Evêché: armes. En 1693, Henri IV, le fit Gen mais la mort arrivée à Tours au mois tilhome de la Chambre. En 1605 , il de Janvier 1616, à l'âge de 45 ans, Tuivit en Hongrie le jeune Comte de empecha l'effet des intentions du Roi,

XIV. AVANT 1609. SONNET sur l'absence de
Madame la Vicomtelje d’Auchy. p. 138.

K 1609. P 1620. Q 1620, R 1627.
V. 1. Triste effet du beroin de la du V. 7. La disposition des Rimes dane
Rine. Les Adres ne barillent point. le I Quatrain , & le I Terset , qui com-
Ils éclairent ou prélident.

mence par deux Rimes masculines , *V. 7 & 8. Toutes les Edit. avant exigent que les V. 7 & 8 foient dans 1666 fons le V. 7 du V, 8, * lc V. & l'ordre ou je les ai mis d'aprés Ménage.

XV. AVANT 1609: STANCES pour Madame la

Vicomtese d'Auchy. p. 139.
H 1609. K 1609; Titre , CHANSON. N 1615. P 1620. R 16276

M. DE RACAN croit que Malherbe de Touvant & d'Infrainville, dans lefs fit ces Stances pour lui même. MEN. quels l'un & l'autre lui dunent de

P. 140. ST. II. 1:3 & 4. Ils ne sont grandes l uanges à ce sujet. pis une répétition , une amplification ST. III, V. 6. K 1609 * N 1615. des deux preiniers. Le Poère parle d’a A celui qui vole , &c. bord des charmes de la conversation , TP. 141. Sr. I. Voiés ci-deilus, enfuite des agrémens de la vcis de la Liv. I. VII: 1 ST. IV. Belie. C'est ce qui m'a fait croire quc ST, II. Notre Poéte se blandit lai. ces Stances avoient été faites pour la même de n'avoir pas fermé le fe is an Califte. Outre beaucoup de beauté quatrième Yers de cette Srance, come d'efprit & de science, cette Dame avoit il avoit fait dans les autres precedentes; une belle voix. J'ai vu des Vers de ce que j'ai appris de Monsieur de Racana Lingendes & de Charles Piard, ficur de MEN.

XVI. AVANT 1609. SONNET pour Madame la
Vicomtelle d'Auchy. p. 142.

K 1009, N 1615. P 1620, R 1627.

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CE Sonnet est artés peu de chose, dans de diverses Editions du Cabinet & Bertciut, qui n'aimoit pas

Malher Saririque, & qui commence par ce be en fit une Parodie qui se trouve Vers : DE toutes les Laideurs FRANCINE est la plus laide.

IV.5. Pétrarque , Sornet Lxx, Part. I.

Non era lodar suo cosa mortale.
L'Arione, Orl. Fur. Ch. XLVII, parlant d'une Belle :

Celeste e non mortal cosa parea.
V.7. Parole & voix, n'y font point dit que c'est des raions de deux beast
de Tautologie. Il s'agit de la Vicom ieux que le fiambeau de l'Amou tire ja
tello d'Auchy.

force' & la nourriture. Tibulic. Liv. IV, I V. 10. Musée V. go de son Poème Elégie II, dit de Sulpitia :

Illius ex oculis, cum vult exurere divos

Accendit geminas lampadas acer Amor.
C'est ce que J. A. Baifa traduit ainsi dans ses Diverses Amours, Liv. II :

Quand Cupidon veut enflamer les Dieux,
Ses deux flambeaux il allume en ces ieux.

XVII. AVANT 1609. STANCES sur l'éloignement
prochain de Madame la Comtese de la Roche, ou de
Madame la Vicomtele d'Auchy. p. 143.

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H 1609. K 1609. N 1615. P 1620, R 1627:

M. DE RACAN croit que ces Stances taine Madame la Comrede de la Ro. ant Eré faites par Malherbe pour

la Vi. che au nom de laquelle il avoit vicomarde d'Auchy... Mais Madame la en cet endroit de ces mêmes SierMarquise de Rambouillet m'a apuré ces, (pag. 144. STANCE III, V. 3 qu'il les avoit faites pour une & 3).

Avec quelle raison me puis-je figurer
Que cette ame de roche une grace o&roie.

cer

Parmi les Lètres de Théophile, il K 1609, N 1615. Et quand de mes sen a line à cette Madame la Com travaux je ri'aurois &c. Peut-être cette repte de la Roche. MEN.

Leçon vaut-elle mieux que celle de P. 144. ST. II, V. 3.J'ai appris de M. toutes les autres Editions, que j'ai de Racan que Malherbe se bl2m0!! llli suivics. mame d'avoir mis en cet endroit delions, ST. III. J'ai appris de M. de Racan ais lieli de sous. MEN.

que cette Stance & celle qui commence 11. 5 & 6. Imitation de cette par Voilà come je vis (p. 171 ST. II. ) Maxime connue : Extrema gaudii luc étoient les deux de toutes les Poésies Ius occupat.

de Malherbe e que Malherbe estimous * P. 145. ST. II. V. 4. H 1809, d'avantage. MEN.

XVIII. AVANT 1609. SONNET à Madame la
Vicomtele d’Auchy. p. 146.

K 1609. N 1615. P 1620. R 1627.

V. 1. Le Podte veut dire que la de son propre ouvrage. J'ai pcine à Narure, er voiant la grace dont elle croire que le Vers iende tout à fait * pourvu Califie, efi elle-même étonée cette Pensée.

XIX. AVANT 1609. SONNET fait à Fontaine-
bleau sur l'absence de Madame la Vicomtesse d'Auchy.
P. 147.

K 1609. N 1615. P 1620, R 1627.

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bone part.

pas. Men,

CE Sor.net a été fait à Fontaine les Edit. de 1958 & de 1660 & lex bleau. MEN

Recueils en mètent une. P 1620 a du On apprend du XXXI le. Entre me décider. De sorte que , contre l'a. tien de Balzac que notre Poète etti. vis de Ménage, Malherbe a voulu dire moi: ce Sonnet plus que tous ses au que les Batimcos de Fontainebleau sone tres Sonnets ; & Balzac dis qu'il ne divers d'ouvrages , c'est-à-dire , un Je pent rien voir de pl s pur , de plus alienblage de morceaux de différente harmonieus , ni de plus François. On y Architecture. La leçon que j'ai suivic, peut reprendre à son avis, V. 5. Non a pour elle la vérité du fait. Fans quelque Démon. Il eût été mieux V. 12. Après avoir nomé tous les de dire , fi la mesure du Vers l'ent appas de Fontainebleau en détail , il permis ,

Non fans quelqile Divinité. devoit dire, Mais avec tous ces appas, Nais on peut excuser Malherbe sur ce vous n'avés point Califte. Ce n't point que nos Poètes ont été longtems dans qu'en effet vous n'aiés des appas , ne l'uisge d'emploier le mot Lémon en peut être dit après une érumeracion

particurière d'un grand nombre d'ap* V. 2. Les Editions des Poefies de Malherbe de 1630 , 1631, 1066, † Tout ce Sonnet est une belle Am1685 & 1723 ne mètent print de Vir plification d'un Distique de l'Anthse quié dans ce Vers après matière : mais logie, traduit par ces Vers Latins.

THER ON A cum video, videor mihi cuncta videre ;

Hoc sine si videam cuncta , videre nihil.
C'est ce que Chevreau n'a pas mal rendu par ce Quatraia.

Sous un teint de lis & de roses

Théron découvre mille appas.
Quand je le vois , je crois voir toutes choses ;

Et ne rien voir , quand je ne le vois pas.
La méme Pensée se trouve dans ces quatre Vers de Marot.

Mes ieux sont bons, GRELIERE,& ne vois sien,
Car je n'ai plus la présence de celle ,
Voiant laquelle au monde vois cout bien ;
Es vožane cour, je ne vois rien sans elle.

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